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1977Catégorie:1977
Cette page concerne l'année 1977 du calendrier grégorien.
Événements
- 20 mai : Départ du dernier voyage de l'Orient-Express après 94 ans de service, reliant Paris à Istambul. La plupart des places ont été réservées 6 mois à l'avance.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à Amnesty International.
- Sortie de l'album "Never mind the bollocks" des Sex Pistols ,acte de naissance du mouvement Punk.
Afrique
- 11 février : Prise de pouvoir par le Colonel Menguistu en Éthiopie.
- 27 juin : Indépendance de Djibouti.
- 13 novembre : Rupture des relations diplomatiques de la Somalie avec Cuba et l'URSS.
- Libération de Françoise Claustre détenue deux ans dans le Tibesti (Tchad).
Amériques
- 10 août : Accord Carter-Torrijos sur le retour à Panama de la zone du canal en 2000.
- Début de la présidence démocrate de Jimmy Carter aux États-Unis (fin en 1981).
Asie et monde indien
- 20 mars : Échec électoral et démission d'Indira Gandhi en Inde.
- 30 juin : Dissolution de l'OTASE, suite à la guerre du Viêt Nam.
- 5 juillet : Renversement du président pakistanais Zulfikar Ali Bhutto, remplacé par le général Zia Ul Haq.
- 5 juillet : Réhabilitation de Deng Xiaoping.
- 20 septembre : Adhésion du Viêt Nam à l'ONU.
- 31 décembre : Rupture des relations diplomatiques entre le Viêt Nam et le Cambodge.
- Le Viêt Nam lance une offensive massive contre la résistance anticommuniste des Hmongs du Laos. Plus de 30 000 soldats vietnamiens appuyés par l'aviation attaquent la région montagneuse entre Luang Prabang et Ventiane en utilisant du napalm et de la pluie jaune, un agent chimique très mortel. Bilan : 40 000 civils vont être massacrés et plusieurs dizaines de milliers de réfugiés s'enfuient vers la Thaïlande.
Europe
- 4 septembre : Seconde conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) à Belgrade.
Europe de l'Est
- 5 janvier : Manifeste de la « Charte 77 » en Tchécoslovaquie, signé par 242 dissidents.
- 16 mars : Arrestation d'Anatoli Chtcharanski.
- 4 septembre : Déploiement des premiers SS-20 soviétiques en Europe de l'Est.
- En octobre, nouvelle constitution de l'URSS.
- Un tremblement de terre de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter fait 1500 victimes en Vrancea (Roumanie).
Europe de l'Ouest
- 3 mars : « Eurocommunisme » : réunion à Madrid des PC espagnol, français et italien.
- 23 juin : Sévère critique de l'« eurocommunisme » par l'URSS.
- 5 septembre : enlèvement du président du patronat allemand (Hans Martin Schleyer) par la Fraction armée rouge.
- 13 octobre : détournement d'un avion de la Lufthansa par un commando palestinien (en soutien à la Fraction armée rouge).
- 18 octobre : mort de Andreas Baader, Gudrun Ensslin, et Karl Jaspe à la prison de Stammhein, en Allemagne. Fin de la prise d'otages de l'avion de la Lufthansa.
- 19 octobre : Assassinat d'Hans Martin Schleyer par la Fraction armée rouge.
- : entrée en vigueur de la loi du 30 décembre 1975, qui réduit le nombre de communes que comptait la Belgique depuis l'indépendance de 1830 de 2359 à 596.
- 27 février : Les intégristes catholiques occupent l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
- 13 mars : Élections municipales, la gauche devient majoritaire et Jacques Chirac devient le premier maire de Paris (13-20 mars).
- 23 mars : assassinat de Jean-Antoine Tramoni par les Noyaux Armés Pour l'Autonomie Populaire (NAPAP)
- 19 mai : Les Républicains Indépendants (RI) deviennent Parti républicain (PR).
- 30 et 31 juillet : Emeute antinucléaire à Creys-Malville contre la construction du surgénérateur Superphénix : mort d'un manifestant (Vital Michalon).
- 13 août : Nouveau rassemblement les 13 et 14 août au Larzac contre l'extension du camp militaire : environ 50 000 personnes.
- 21 septembre : Rupture de l'Union de la Gauche (21-23 septembre).
- Mars : émeutes étudiantes à Rome et Bologne
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 14 août : Extension de la législation israélienne à la Cisjordanie et à la bande de Gaza.
- 19 novembre : Visite historique de Anouar el-Sadate en Israël, à Jérusalem, il prononce un discours à la Knesset.
- 4 décembre : Sacre de l'Empereur de Centrafrique Jean-Bédel Bokassa, auquel assiste le gratin des hommes politiques français.
Arts & cultures
- 31 janvier : Inauguration du Centre Georges-Pompidou à Paris.
- Annie Hall de Woody Allen remporte l'Oscar du meilleur film.
- 25 mai : Sortie du premier Star Wars (La guerre des étoiles) de George Lucas .
- Monsieur Klein de Joseph Losey remporte le César du meilleur film.
- Padre Padrone des Frères Taviani remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Wim Wenders réalise L'ami américain.
- Steven Spielberg réalise Rencontres du troisième type.
Sciences & techniques
- 2 février : désintégration de Saliout 4 au-dessus du Pacifique après 769 jours d'existence.
- 5 juin : Apple Computer lance l'ordinateur personnel Apple II.
- 14 juillet : le Japon lance son premier satellite géostationnaire, Geostationary Meteorological Satellite 1 (GMS-1), surnommé Himawari (tournesol).
- 12 août : premier vol libre de la navette spatiale Enterprise.
- 23 août : RCA annonce le SelectaVision VBT200, le premier magnétoscope VHS à arriver sur le marché américain. Il arrive en magasins en octobre. Malgré une qualité d'image inférieure, VHS détrônera Betamax, arrivé deux ans plus tôt, par son prix plus abordable (~1000 $ au lieu de 1300 $) et surtout la plus longue durée d'enregistrement (4 heures contre 2 heures).
- 18 octobre : l'astronome Charles T. Kowal découvre 2060 Chiron, premier astéroïde transsaturnien.
- 23 novembre : lancement du satellite Météosat I.
- Lancement des sondes Voyager 1 (le 5 septembre) et Voyager 2 (le 20 août) vers les planètes extérieures. Elles emportent chacune un enregistrement de salutations dans toutes les langues terrestres.
- Le diagramme de quartiles est introduit par John Tukey.
- Un physicien finnois atteint la température de -273,2 °C, soit presque le zéro absolu (0 K ou -273,16 °C).
- 13 janvier : Orlando Bloom, acteur anglais (Le Seigneur des Anneaux, Troie)
- 1 juillet : Liv Tyler, actrice états-unienne (Le Seigneur des Anneaux, Armageddon)
- 2 août : Edward Furlong, acteur états-unien (Terminator 2, American History X)
- 17 août : Thierry Henry, footballeur français
- 13 septembre : Fiona Apple, chanteuse états-unienne (Shadowboxer)
- 15 octobre : David Trézéguet, footballeur français
- 31 octobre : Séverine Ferrer, présentatrice télé et actrice française (Classe Mannequin)
- 16 novembre : Maggie Gyllenhaal, actrice états-unienne (La secrétaire, Donnie Darko)
- 23 novembre : Xavier Benout, acteur, metteur en scène, auteur Belge (Passe-Moi ta poêle à frire)
- 15 décembre : Housni « Rohff » M'Kouboi, rappeur français natif des Comores.
:Catégorie:Naissance en 1977
- 2 janvier : Errol Garner, pianiste de jazz américain
- 12 janvier : Henri-Georges Clouzot, cinéaste français
- 13 janvier : Henri Langlois, fondateur de la Cinémathèque française
- 11 avril : Jacques Prévert, poète français
- 28 avril : Sepp Herberger, Entraîneur de football allemand
- 10 mai : Joan Crawford, actrice américaine
- 16 mai : Modibo Keïta, homme politique malien
- 4 juin : Roberto Rossellini, réalisateur italien
- 16 juin : Wernher von Braun, ingénieur américain d'origine allemande
- 2 juillet : Vladimir Nabokov, écrivain américain
- 16 août : Elvis Presley, chanteur américain de rock'n'roll
- 3 septembre : Jean Rostand, biologiste
- 16 septembre : Maria Callas, cantatrice
- 25 octobre : Félix Gouin, homme politique français, ancien président du gouvernement provisoire.
- 5 novembre : René Goscinny, dessinateur
- 12 décembre Howard Hawks, scénariste, producteur et réalisateur américain
- 19 décembre : Jacques Tourneur, réalisateur français
- 25 décembre : Charlie Chaplin, acteur, réalisateur, scénariste et compositeur
voir aussi::Catégorie:Décès en 1977
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Article principal : 1977
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Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
Orient-Express
L'Orient-Express est un train de luxe qui, depuis 1883, a assuré la liaison entre Paris (Gare de l'Est) et Istanbul, avec escale dans plusieurs capitales européennes. La décoration comme la vaisselle en avait été redessinées, dans les années 1920, par René Lalique. Après plusieurs changements d'itinéraire, deux interruptions pour cause de guerre mondiale entre 1914 et 1921 puis entre 1939 et 1945, il cessa son service régulier en 1977, vaincu par la concurrence de l'avion.
Itinéraires
Le premier train, qui s'est appelé « Express d'Orient », puis « Orient-Express » à partir de 1891, circulait, deux fois par semaine, entre Paris (Gare de l'Est) et Constantinople (Istambul) via Strasbourg, Munich, Vienne, Budapest et Bucarest. Ce train n'était pas direct : il s'arrêtait à Giurgi (Roumanie), la traversée du Danube jusqu'à Ruse (Bulgarie) se faisait sur un bac, puis un second train assurait le trajet jusqu'à Varna, port bulgare sur la mer Noire. De là un vapeur conduisait les passagers en 14 h jusqu'à Istambul. En 1885, le service devint quotidien jusqu'à Vienne. À partir de 1889, la ligne étant achevée jusqu'à Istambul, le train devint direct.
Le 11 avril 1919, un service supplémentaire est ouvert par l'Italie grâce à l'ouverture, réalisée quelques années plus tôt, du tunnel du Simplon. Il reliait Paris-gare de Lyon à Istambul via Lausanne, Milan, Venise, Trieste et Belgrade. Cet itinéraire Sud, qui évitait l'Allemagne, devint rapidement le plus important.
En 1921, l'Orient-Express, interrompu pendant la guerre, est restauré sur son itinéraire original.
Le Simplon Orient-Express cesse de circuler en 1962. Il est remplacé par le « Direct Orient-Express ». Celui-ci circule tous les jours jusqu'à Venise et Belgrade et deux fois par semaine jusqu'à Istambul.
Le Direct Orient-Express cesse de circuler en 1977. Le dernier train pour Istambul a lieu le 19 mai 1977.
L'Orient-Express lui-même continue de circuler par l'itinéraire nord et assure un service direct entre Paris et Budapest jusqu'au 10 juin 2001 ; des voitures directes circuleront de Paris à Bucarest jusqu'au début des années 1990. Depuis 2001, le service est limité à Vienne.
En 1982, un train portant le même nom a été reconstitué par un entrepreneur britannique, James Sherwood, président de la société de transport Sea Containers avec du matériel d'origine restauré. Il assurait un service régulier entre Calais et Venise sous la marque « Venice Simplon Orient-Express » jusqu'en septembre 2005.
De son côté, en 2003, la Compagnie des wagons-lits appartenant au Groupe Accor restaure sept voitures de son patrimoine historique et met en service pour des voyages spéciaux sous la marque « Pullmann Orient-Express ».
Littérature
L'Orient-Express a inspiré à Agatha Christie l'un de ses plus célèbres romans policiers, Le Crime de l'Orient-Express, en forme de « huis-clos ferroviaire », dans lequel son héros Hercule Poirot est confronté à un crime si particulier, que lui et les autres enquêteurs préfèrent « oublier » la solution de l'énigme et laisser le crime impuni.
Le roman a également fait l'objet d'une adaptation cinématographique, réalisée par Sydney Lumet, sortie sur les écrans en 1974.
Voir aussi
- Liste de trains célèbres
- L'encyclopédie des chemins de fer
Liens externes
- [http://www.orient-express.com/ Site officiel de l'Orient-Express]
Catégorie:Train remarquable
ja:オリエント急行
Istambul
İstanbul, préfecture de la province éponyme, est la plus grande ville de Turquie avec 11 322 000 habitants (bureau du recensement, 2005). Située à cheval sur l'Europe et l'Asie, de part et d'autre du détroit du Bosphore, elle est généralement considérée comme européenne. Elle est au centre de l'une des plus grandes agglomérations du continent et constitue le principal pôle économique du pays.
La ville appartint tour à tour à la Grèce antique, à l'Empire romain, à l'Empire byzantin, à l'Empire ottoman, puis, à la chute de celui-ci, à la Turquie. Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette histoire.
Les habitants de Byzance étaient les Byzantins et ceux de Constantinople les Constantinopolitains.
Les habitants d'Istanbul sont les Stambouliotes.
Nom de la ville
Diverses hypothèses existent quant à l’origine du mot İstanbul. La première en fait une déformation des mots grecs εις τήν Πόλι(ν), Eis tin Poli(n), ce qui veut dire « vers la Ville » — Constantinople est l’archétype de la ville, celle dont on ne donne pas le nom, qu'on ne désigne que par ce nom, La Ville comme l'ancienne Rome était appelée Urbs. Une autre suggère que le nom proviendrait de la contraction turque du grec Constantinoupolis, à laquelle aurait été ajoutée la voyelle de liaison i, de la même manière que Smyrne est devenu İzmir et Nicée (en latin Nicaea) İznik. L’intermédiaire Stamboul était d’usage courant au , comme l'atteste le gentilé stambouliote.
Il est à noter que les Arméniens de Turquie appellent İstanbul « Bolis », et les Grecs « Polis ». « Politis » est l'homme de Constantinople.
Histoire
Elle fut fondée par l’empereur romain Constantin I sur le site de l’ancienne colonie grecque Byzantium et nommée Constantinople en son honneur (ce n’est que le 28 mars 1930 que le nom d’İstanbul devint officiel). La ville devint la capitale orientale de l’Empire romain et plus tard celle de l’Empire byzantin. Après la chute de Constantinople en 1453, elle fut incorporée à l’Empire ottoman par Mehmet II le Conquérant et en devint la nouvelle capitale, jusqu’alors Edirne (Andrinople) en Thrace.
Sous Mehmet II, Constantinople resta la capitale du monde orthodoxe et devint plus tard le siège du califat.
En 1492, Constantinople accueillit de nombreux juifs chassés d’Espagne par Isabelle la Catholique.
La nuit du 24 avril 1915, durant laquelle cinq-cents intellectuels arméniens furent arrêtés à İstanbul, marque le début du génocide arménien et de la quasi-disparition des minorités chrétiennes de l’Empire ottoman. Cette date est commémorée chaque année en mémoire des 1 500 000 victimes.
Géographie
Situation
Empire ottoman
La vieille ville est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les côtés asiatique et européen du Bosphore.
Sismicité
La ville d’İstanbul se situe tout près de la faille nord-anatolienne. Celle-ci est une faille active qui a déjà produit plusieurs séismes très destructeurs à l'époque contemporaine. L'étude de la séismogénèse locale laisse craindre avec une forte probabilité qu'un séisme important frappe İstanbul au cours des prochaines décennies. De plus, en raison de la situation de la ville au bord de la mer, un tsunami meurtrier est à craindre. [http://www.mssmat.ecp.fr/article.php3?id_article=500] Par ailleurs, la difficulté de faire appliquer des règles de construction parasismiques en Turquie fait penser que la plupart des habitations, notamment celles des quartiers populaires, ne résisteront pas.
Économie
Bien qu’İstanbul ait perdu le statut de capitale de la Turquie au profit d’Ankara en 1923, elle n'en reste pas moins la ville majeure de Turquie sur le plan économique, industriel et culturel, et le plus important centre d’import-export.
Tourisme
Image:Istanbul_SainteSophie_Jour.jpg|Sainte-Sophie vue de jour
Image:Istanbul_SainteSophie_Nuit.jpg|Sainte-Sophie vue de nuit
Image:Istanbul_Sultanahmet_Jour.jpg|La mosquée Bleue vue de jour
Image:Istanbul_Sultanahmet_Nuit.jpg|La mosquée Bleue vue de nuit
Image:Istanbul_Dolmabahce_mer.jpg|Le palais de Dolmabahçe
Image:Istanbul_Soliman.jpg|La mosquée de Soliman
Principaux monuments d’İstanbul
- Sainte-Sophie (Ayasofya)
L’église Hagia Sophia est souvent appelée à tort Sainte-Sophie : les deux signifient Sainte Sagesse, mais une confusion est possible avec le prénom Sophie avec la deuxième dénomination. Elle fut construite par les architectes Anthemius de Tralles et Isidore de Milet, à la demande de l’empereur Byzantin Justinien I, pour remplacer l’ancienne basilique qui avait été incendiée en 532.
532
Depuis son ouverture en 537, elle fut l’objet de nombreuses réparations dont la principale, effectuée par l’architecte Sinan, permit de sauvegarder le dôme.
Elle fut transformée en mosquée, à la suite de la prise de Constantinople en 1453. Quatre minarets furent ajoutés sous le règne de différents sultans. Atatürk la fit transformer en musée en 1934.
La construction, célèbre pour ses mosaïques à fond d’or, est couverte d’une coupole à 40 côtés ayant un diamètre interne de 30,80-31,88 m. et une hauteur de 55,60 m. Cette hauteur sous coupole resta inégalée jusqu’aux constructions en acier et béton de l’époque moderne. Le bâtiment est soutenu par 107 colonnes dont 40 se trouvent en bas et 67 à l’étage supérieur.
- La mosquée Bleue (Sultanahmet camii)
Cette mosquée fut, jusqu’à la fin du , la seule de Turquie a être entourée de six minarets. Elle fut construite par l’architecte Sedefkâr Mehmet Ağa sous le règne du Sultan Ahmet I entre les années 1609 et 1616.
1616
L’intérieur de la mosquée, qui encadre une cour de 64×72 m, est éclairée par 260 fenêtres. Ce sont ses nombreuses faïences de couleur bleue, verte et blanche qui lui ont valu le nom de « Mosquée bleue » en Europe. Quant aux calligraphies, elles sont l’œuvre de Seyyid Kasim Gubarî, originaire de Diyarbakır.
- Le palais de Topkapı (Topkapı sarayı)
Ce palais fut le centre administratif de l’Empire ottoman après la chute de Constantinople. Il est situé au bord de la vieille ville d’İstanbul, avec une vue à la fois sur la mer de Marmara et sur le Bosphore.
Sa construction commença sous le règne de Mehmet II le conquérant, et des ajouts y furent faits jusqu’au où les sultans ottomans lui préférèrent le palais de Yıldız.
C’est aujourd’hui un musée.
Mehmet II le conquérant
- Le palais de Dolmabahçe (Dolmabahçe sarayı)
« Dolmabahçe » était à l’origine une baie sur le Bosphore qui fut comblée petit à petit à partir du pour devenir par la suite un jardin des plus appréciés par les sultans ottomans, d’où son nom turc Dolmabahçe, dolma signifiant « rempli » et bahçe « jardin »
Mehmet II le conquérant
Différentes résidences d'été y furent construites au cours de l'histoire, mais le palais de Dolmabahçe proprement dit fut construit en 1856 sous le règne du sultan Abdülmecid, à l’emplacement de l’ancien palais côtier de Beşiktaş.
Le palais se compose de trois parties, respectivement le Mabeyn-i Hümâyûn (salon réservé aux hommes), le Muayede Salonu (Le salon des cérémonies) et le Harem-i Hümâyûn (les appartements de la famille du Sultan). On trouve dans le bâtiment 285 chambres, 46 salons, 6 hammams et 68 toilettes, pour une surface utilisable de 45 000 m².
- La mosquée de Soliman le magnifique (Süleymaniye camii)
Beşiktaş
À voir aussi
- Le Grand Bazar (kapalı çarşı)
Dédale de couloirs couverts dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd’hui, les boutiques sont devenues plus touristiques, mais l’architecture et le côté pittoresque du lieu justifient très largement sa visite. En outre, étant couvert, le bazar offre l’avantage de rester toujours à une température plus douce que l’extérieur, et est donc un lieu d’autant plus agréable à visiter les jours de canicule.
- La tour de Galata (Galata kulesi)
La tour de Galata, située au sud de Taksim, offre une vue panoramique d’İstanbul et de la Corne d'Or, ce qui en fait un lieu à ne pas manquer quand on se promène dans les environs.
- La mosquée d'Eyüp (Eyüp sultan camii)
- Le palais englouti / citerne basilique (yerebatan sarayi / basilik samiç)
- Les remparts de Theodose II (II. Teodos suru)
- Le musée Saint-Sauveur-Stin-Chôra (kariye cami müzesi - eski hora bizans kilisesi)
Voir aussi
- [http://www.planet-turquie-guide.com/istanbul.htm Histoire et Guide Istanbul]
Liens externes
- [http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-geo.php3?id_ent_geo=2 Une bibliographie commentée sur İstanbul]
- [http://www.istanbul.bel.tr Site officiel de la municipalité d’İstanbul]
- [http://www.istanbul.gov.tr Site officiel de la préfecture d’İstanbul]
- [http://www.manzara-photo.com Photographies d'Istanbul]
- [http://www.planet-turquie-guide.com/istanbul_guide.htm Présentation Istanbul]
- [http://perso.wanadoo.fr/istanbul carnet de voyage sur Istanbul]
-
Catégorie:Mégapole
Istanbul
ja:イスタンブール
Prix Nobel de la paix
Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix. » selon les volontés d'Alfred Nobel. Ceci comprend la lutte pour la paix, les droits de l'homme, l'aide humanitaire, la liberté.
Le prix de l'année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions. Il a été attribué pour la première fois en 1901.
Aucun prix n'a été décerné pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n'a pu faire l'unanimité.
D'abord occidentale, l'origine des candidats s'est progressivement étendue au monde entier.
Le prix Nobel de la paix a aujourd'hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires.
Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Theodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était militariste. On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935.
Comme l'avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise.
Liste des lauréats du prix Nobel de la paix
; 1901 : Henry Dunant (Suisse), fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève.
: Frédéric Passy (France), fondateur et président de la Société française pour l'arbitrage entre nations.
; 1902 : Élie Ducommun (Suisse) et Charles Albert Gobat, secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la Paix à Berne.
; 1903 : Sir William Randal Cremer (Royaume-Uni), secrétaire de la Ligue internationale d'Arbitrage .
; 1904 : Institut de Droit international (Gand, Belgique).
; 1905 : Baronne von Suttner, née Comtesse Kinsky von Chinic und Tettau (Autriche), écrivain, président honoraire du Bureau international permanent de la Paix.
; 1906 : Theodore Roosevelt (États-Unis), président des États-Unis, pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise.
; 1907 : Ernesto Teodoro Moneta (Italie), président de la Ligue lombarde pour la paix.
: Louis Renault (France), professeur de droit international.
; 1908 : Klas Pontus Arnoldson (Suède), fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage.
: Fredrik Bajer (Danemark), président honoraire du Bureau international permanent de la paix.
; 1909 : Auguste Marie Francois Beernaert (Belgique), membre de la Cour internationale d'arbitrage.
: Paul Henri Benjamin Balluet d'Estournelles de Constant, Baron de Constant de Rebecque (France), fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale
; 1910 : Bureau international permanent de la Paix, (Berne).
; 1911 : Tobias Michael Carel Asser (Pays-Bas), initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye.
: Alfred Hermann Fried (Autriche), fondateur de Die Waffen Nieder.
; 1912 : Elihu Root (États-Unis), pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage.
; 1913 : Henri La Fontaine (Belgique), président du Bureau international permanent de la Paix.
; 1914-1916 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1917 : Comité international de la Croix-Rouge, Genève.
; 1918 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1919 : Woodrow Wilson (États-Unis) pour avoir fondé la Société des Nations.
; 1920 : Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations.
; 1921 : Karl Hjalmar Branting (Suède), premier ministre suédois, délégué au Conseil de la Société des Nations.
: Christian Lous Lange (Norvège), secrétaire général de l'Inter-Parliamentary Union
; 1922 : Fridtjof Nansen (Norvège), délégué norvégien à la Société des Nations, à l'origine des passeports Nansen pour les réfugiés.
; 1923-1924 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1925 : Sir Austen Chamberlain (Royaume-Uni) pour les accords de Locarno.
: Charles Dawes (États-Unis), président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes.
; 1926 : Aristide Briand (France) pour les accords de Locarno .
: Gustav Stresemann (Allemagne) pour les accords de Locarno.
; 1927 : Ferdinand Buisson (France), fondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme.
: Ludwig Quidde (Allemagne), délégué à de nombreuses conférences de paix.
; 1928 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1929 : Frank Billings Kellogg (États-Unis) pour le Pacte Briand-Kellogg.
; 1930 : Archevêque Nathan Söderblom (Suède), leader du mouvement œcuménique.
; 1931 : Jane Addams (États-Unis), présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP)
: Nicholas Murray Butler (États-Unis) pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg.
; 1932 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1933 : Sir Norman Angell (Ralph Lane) (Royaume-Uni), écrivain, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix.
; 1934 : Arthur Henderson (Royaume-Uni), président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations
; 1935 : Carl von Ossietzky (Allemagne), journaliste pacifiste.
; 1936 : Carlos Saavedra Lamas (Argentine), président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie.
; 1937 : Vicomte Cecil of Chelwood (Lord Edgar Algernon Robert Gascoyne Cecil), fondateur et président de l'International Peace Campaign.
; 1938 : Office international Nansen pour les réfugiés, Genève.
; 1939-1943 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1944 : Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945).
; 1945 : Cordell Hull (États-Unis) pour sa participation à la création des Nations unies.
; 1946 : Emily Greene Balch (États-Unis), présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP).
: John Raleigh Mott (États-Unis), président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens
; 1947 : The Friends Service Council (Royaume-Uni) et The American Friends Service Committee (États-Unis), pour la Religious Society of Friends, plus connus sous le nom de Quakers.
; 1948 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1949 : Lord John Boyd Orr of Brechin (Royaume-Uni), directeur de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l'Union mondiale des organisations pour la paix.
; 1950 : Ralph Bunche pour sa médiation en Palestine (1948).
; 1951 : Léon Jouhaux (France), président de l'International Committee of the European Council, vice président de l'International Confederation of Free Trade Unions, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre du ILO Council, délégué des Nations unies.
; 1952 : Albert Schweitzer (France) pour la création de l'hôpital Lambarene au Gabon.
; 1953 : George Catlett Marshall (États-Unis) pour le Plan Marshall.
; 1954 : Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1955-1956 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1957 : Lester Bowles Pearson (Canada), président de la 7e session de l'assemblée générale des Nations unies.
; 1958 : Georges Pire (Belgique), dirigeant de l'Europe du cœur au Service du Monde - une organisation d'aide aux réfugiées.
; 1959 : Philip J. Noel-Baker (Royaume-Uni), pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale.
; 1960 : Albert John Lutuli (Afrique du Sud), président de l'ANC (African National Congress).
; 1961 : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld (Suède), secrétaire général des Nations unies (récompense posthume).
; 1962 : Linus Pauling (États-Unis) pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires.
; 1963 : Comité international de la Croix-Rouge , Genève.
: Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge), Genève.
; 1964 : Martin Luther King (États-Unis), pour sa campagne en faveur des droits civils.
; 1965 : Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)
; 1966-1967 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1968 : René Cassin (France), président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
; 1969 : Bureau international du travail (B.I.T.), Genève.
; 1970 : Norman Borlaug (États-Unis), pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center.
; 1971 : Willy Brandt (Allemagne - RFA), pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est et l'Allemagne de l'Est (Ostpolitik)
; 1972 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1973 : Henry Kissinger (États-Unis) et LeDuc Tho (il a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viêt Nam.
; 1974 : Sean MacBride (Irlande), président du Bureau international pour la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies.
: Eisaku Sato (Japon), premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires.
; 1975 : Andrei Sakharov (URSS) pour sa campagne en faveur des droits de l'homme.
; 1976 : Betty Williams et Mairead Corrigan, fondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People).
; 1977 : Amnesty International, Londres.
; 1978 : Anouar el-Sadate (Égypte) et Menahem Begin (Israël) pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël.
; 1979 : Mère Teresa (Inde), pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres ».
; 1980 : Adolfo Perez Esquivel (Argentine), leader du mouvement en faveur des droits de l'homme.
; 1981 : Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1982 : Alva Reimer Myrdal (Suède) et Alfonso García Robles (Mexique), délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement.
; 1983 : Lech Wałęsa (Pologne), fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme.
; 1984 : M Desmond Tutu (Afrique du Sud) pour sa lutte contre l'apartheid.
; 1985 : Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston.
; 1986 : Elie Wiesel (États-Unis).
; 1987 : Oscar Arias Sanchez (Costa Rica) pour être l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale.
; 1988 : Forces de maintien de la Paix (Les “Casques Bleus”) des Nations unies, New York.
; 1989 : Tenzin Gyatso, le 14 Dalaï Lama.
; 1990 : Mikhaïl Gorbatchev (URSS) pour sa participation dans l'arrêt de la Guerre froide.
; 1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie), leader de l'opposition et avocat des droits de l'homme.
; 1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala), pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes.
; 1993 : Nelson Mandela (Afrique du Sud) et Frederik De Klerk (Afrique du Sud) pour l'abolition de l'apartheid.
; 1994 : Yasser Arafat (Palestine), Shimon Peres (Israël) et Yitzhak Rabin (Israël) pour leur avancée remarquable dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine.
; 1995 : Joseph Rotblat (Pologne/Royaume-Uni) et la conférence de Pugwash sur la Science et les Affaires Mondiales, pour leurs efforts en faveur du désarmement nucléaire.
; 1996 : Carlos Felipe Ximenes Belo (Timor oriental) et Jose Ramos-Horta (Timor oriental) pour leur travail lors de la recherche d'une résolution pacifique et équitable du conflit au Timor oriental.
; 1997 : Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnelles et Jody Williams (États-Unis) pour leur travail pour l'éradication des mines antipersonnel.
; 1998 : John Hume (Royaume-Uni) et David Trimble (Royaume-Uni) pour leurs efforts dans la recherche d'une solution pacifique au conflit d'Irlande du Nord.
; 1999 : Médecins sans frontières, Bruxelles.
; 2000 : Kim Dae Jung (Corée du Sud) pour son travail pour la démocratie et les droits de l'homme, et en particulier pour la paix et la réconciliation avec la Corée du Nord.
; 2001 : Les Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan (Ghana)
; 2002 : Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, pour ses efforts en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique et social dans le monde.
; 2003 : Shirin Ebadi (شیرین عبادی), première femme à devenir juge en Iran en 1974, elle œuvre pour la défense des droits des femmes et des enfants dans une société musulmane ultra conservatrice, et fournit une aide juridique aux personnes persécutées.
; 2004 : Wangari Maathai, militante écologiste kényane, fondatrice en 1977 du « Mouvement de la ceinture verte », principal projet de plantation d'arbres en Afrique qui vise à promouvoir la biodiversité, tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société.
; 2005 : Agence internationale de l'énergie atomique et son directeur Mohamed ElBaradei pour leurs efforts contre la prolifération des armes nucléaires.
catégorie:paix Paix
zh-min-nan:Nobel Hô-pêng Chióng
11 février
Le 11 février est le 42 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- -660 - L'empereur Jimmu Tenno fonde la nation du Japon
- 1799 - Campagne d'Égypte - Bonaparte quitte le Caire en Égypte pour la Syrie.
- 1814 - Victoire de Napoléon à la bataille de Montmirail
- 1854 - Les rues principales de Washington] sont éclairées avec du gaz de charbon pour la première fois, aux États-Unis.
- 1856 - Guerre du Kansas aux États-Unis - Le président des États-Unis Franklin Pierce met les troupes fédérales à la disposition des gouverneurs territoriaux.
- 1858 - Première de 18 apparitions de la Vierge à Lourdes à la jeune Sainte Bernadette Soubirous, agée de 14 ans.
- 1864 - Guerre Civile des États-Unis - Escarmouche entre les troupes confédérées et unionistes à Lake City, Floride
- 1873 - En Espagne, la Première République espagnole est proclamée, à la suite de l'abdication d'Amédée Ier d'Espagne
- 1882 : Livraison de la première ligne de chemin de fer de la Réunion, entre Saint-Denis et Saint-Benoît.
- 1908 - La cartoucherie de l'Ile Perrot, près de Montréal, explose et cause 10 pertes de vie
- 1915 - Les premiers soldats canadiens débarquent en France
- 1921 - Albert Einstein devient citoyen Zurichois
- 1924 : réception officielle d'Émile Picard (1856-1941) à l'Académie française
- 1928 : Le président de la confédération helvétique Edmund Schulthess inaugure le deuxième rendez-vous olympique des jeux d'hiver à Saint-Moritz. 25 pays et 464 athlètes y participent.
- 1929 : Indépendance du Vatican.
- 1950 : Le Salaire minimum interprofessionnel garanti SMIG entre en vigueur en France. Le nouveau dispositif impose le principe d'une rémunération minimale en dessous de laquelle aucun salarié ne peut être payé. Déterminé en fonction du budget type d'un ménage, le SMIG permet aussi de garantir un pouvoir d'achat minimum aux ménages les plus modestes.
- 1990 : Le plus ancien prisonnier politique d'Afrique du Sud, Nelson Rolihlahla Mandela, est libéré par le président De Klerk après 27 ans d'incarcération, dont 15 ans de bagne. Condamné en 1964 à la prison à vie pour son combat contre l'apartheid, le leader de l'ANC (Congrès National africain) quitte le pénitencier de Paarl.
- 2005
- - XIIIe Journée mondiale du Malade en Afrique au Cameroun, au sanctuaire de la Reine des Apôtres, à Mvolye
- - Reggie Fowler, homme d'affaires de l'Arizona devient le premier Noir propriétaire d'une équipe de football américaine de la NFL, soit les Vikings du Minnesota
Naissances
- 1657 : Bernard Le Bovier de Fontenelle, historien et scientifique français
- 1699 : Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais
- 1764 : Marie-Joseph de Chénier, poète français
- 1800 : William Henry Fox Talbot, mathématicien anglais
- 1839 : Josiah Willard Gibbs, physicien américain
- 1862 : Francis Sowerby Macaulay, mathématicien anglais
- 1891 : Ivan Ivanovich Privalov, mathématicien russe
- 1897 : Emil Leon Post, mathématicien et logicien russe
- 1900 : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand
- 1902 : Arne Jacobsen, architecte et designer danois.
- 1909 : Claude Chevalley, mathématicien français
- 1909 : Joseph L. Mankiewicz, scénariste et réalisateur américain
- 1915 : Richard Wesley Hamming , mathématicien américain
- 1921 : Yozo Matsushima, mathématicien japonais
- 1926 : Paul Bocuse, grand chef de la cuisine française
- 1935 : Gene Vincent, pionnier américain du rock'n'roll
- 1943 : Serge Lama, chanteur auteur-interprète français
- 1956 : Piotr Klemensiewicz, peintre français d'origine polonaise.
- 1966 : Dieudonné M'bala m'bala, acteur et humoriste français
Décès
- 1626 : Pietro Antonio Cataldi, mathématicien italien
- 1650 : René Descartes, philosophe et mathématicien français
- 1868 : Léon Foucault, physicien français
- 1884 : John Hutton Balfour, botaniste écossais (° 1808)
- 1923 : Wilhelm Karl Joseph Killing, mathématicien allemand
- 1933 : Virgilia D'Andrea, poétesse, militante et active propagandiste de l'anarchisme et de l'anarcho-syndicalisme italienne
- 1960 : Victor Klemperer, philologue allemand
- 1974 : Vladimir Ivanovich Smirnov, mathématicien russe
- 1986 : Frank Patrick Herbert, écrivain Américain
- 1994 : Mercedes Comaposada Guillen, militante et pédagogue anarchiste féminine espagnole
- 2000 : Roger Vadim, acteur et réalisateur français
- 2003 : Daniel Toscan du Plantier producteur français
Célébrations
- Japon : Kenkoku Kinen no Hi, Anniversaire de la fondation de l'État.
- Cameroun : Fête de la Jeunesse.
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Saint Benoît d'Aniane Abbé d'Aniane et réformateur (+ 821)
- Saint Castrensis (+ 450)
- Saint Cedmon (+ 680)
- Saint Conteste (+ 513)
- Saint Didier (+ 608)
- Saint Gaudin (+ 700)
- Saint Grégoire II Pape (89e) de 715 à 731 (+ 731)
- Saints Martyrs d'Abitina (4e s.)
- Notre Dame de Lourdes
- Saint Odon (+ 880)
- Saint Pascal Ier Pape (98e) de 817 à 824 (+ 824)
- Saint Saturnin et ses compagnons (+ 304)
- Saint Séverin (+ 508) Abbé de Saint-Maurice en Valais]
- Sainte Théodora (+ 867) Impératrice Byzantine]]
Saints catholiques du jour
- Saint Adolphe Moine puis évêque d'Osnabrück (+ 1224)
- Saint Ardaing (+ 1056)
- Saint Catalan Fabri Inquisiteur franciscain, martyr (+ 1321)
- Bienheureuse Elisabeth Salviati (+ 1519)
- Bienheureuse Héloïse (Helwisa) (+v. 1066) ermite bénédictine
- Saint Pierre de Guarda (+ 1505)
Saints orthodoxes du jour
- Saint Dimitri de Prilouki Moine au monastère de Pereyaslav (+ 1503)
- Saint Georges de Serbie (+ 1515)
- Saint Vsevolod (+ 1139)
Catégorie:Jour de l'année
ja:2月11日
ko:2월 11일
ms:11 Februari
simple:February 11
th:11 กุมภาพันธ์
Éthiopie
|- valign="top"
| Capitale || Addis-Abeba
|- valign="top"
| Président || Girma Wolde-Giyorgis
|{{{{{{{entête tableau charte{nwt|Nom français{nwt|Nom local{ligne grise
27 juin
Le 27 juin est le 178 jour de l'année (179 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 992 : Bataille de Conquereuil, au cours de laquelle le comte d'Anjou Foulques III Nerra battit et tua Conan Ier de Bretagne.
- 1285 : Siège de Gérone.
- 1474 : François II de Bretagne, comte d'Etampes, duc de Bretagne épouse à Clisson, Loire-Atlantique, Marguerite de Foix, avec laquelle il aura une fille, qui lui succèdera : la duchesse Anne de Bretagne.
- 1905 : Mutinerie du cuirassé Potemkine en Russie
- 1940 : Le général de Gaulle prend le titre de Chef des Français Libres.
- 1964 : Création de l'ORTF.
- 1973 : Coup d'état en Uruguay, appuyé par l'armée le président Bordaberry prend tous les pouvoirs.
- 1977 : Indépendance de Djibouti.
- 1988 : Collision ferroviaire en gare de Lyon à Paris ; 56 morts.
- 1991 : Un incendie à Barbotan-les-Thermes (France) fait 20 morts.
Naissances
- 1462 : Louis XII (le Père du peuple), roi de France de 1498 à (1515) († 1515)
- 1717 : Louis-Guillaume Le Monnier, botaniste français († 7 septembre 1799)
- 1740 : John Latham, médecin, naturaliste et écrivain britannique († 4 février 1837).
- 1835 : Ottó Herman, scientifique et homme politique hongrois († 27 décembre 1914).
- 1846 : Charles Stewart Parnell, personnalité politique irlandaise († 6 octobre 1891)
- 1910 : Pierre Joubert, dessinateur français de bande dessinée († 13 janvier 2002)
- 1930 : Ross Perot, homme d'affaires et politique états-unien
- 1935 : Laurent Terzieff, comédien, français.
- 1941 : Krzysztof Kieślowski, cinéaste polonais († 13 mars 1996)
- 1942 : Jérome Savary, metteur en scène, français.
- 1955 : Isabelle Adjani, actrice française
- 1964 : Johnny Herbert, pilote britannique de Formule 1.
- 1968 : Pascale Bussières, actrice québécoise
- 1970 : Régine Cavagnoud, skieuse française († 31 octobre 2001)
Décès
- 992 : Conan Ier de Bretagne, dit le Tort, duc de Bretagne et comte de Rennes, à la bataille de Conquereuil.
- 1831 : Marie-Sophie Germain, mathématicienne française (° 1776),
- 1844 : Joseph Smith, fondateur des Mormons (°23 décembre 1805)
- 1876 : Christian Gottfried Ehrenberg naturaliste, zoologiste, spécialiste en anatomie comparée et en microscopie allemand (° 19 avril 1795)
- 1913 : Philip Lutley Sclater, juriste et zoologiste britannique (° 4 novembre 1829).
- 1999 : Georges Papadopoulos, ancien dictateur grec du « régime des colonels » (1967-1974).
- 2000 : Pierre Pflimlin, homme politique français (° 5 février 1907)
- 2001 : Maurice Estève, peintre français (° 1904)
- 2002 : John Entwistle, musicien de rock britannique (° 9 octobre 1944),
Catégorie:Jour de l'année
ja:6月27日
ko:6월 27일
ms:27 Jun
simple:June 27
th:27 มิถุนายน
Djibouti
|- valign="top"
| Président
| Ismail Omar Guelleh
|{|
|
- Cercle d'Arta
- Cercle d'Ali Sabih
- Cercle de Dikhil
- Cercle de Djibouti
- Cercle d'Obock
- Cercle de Tadjoura
|
Map of the districts of Djibouti.
|{{{{{Commons|Category:Djibouti|Djibouti{wikitravel|Djibouti|Djibouti{Pays d'Afrique{Ligue arabe
13 novembre ko:11월 13일 ja:11月13日 simple:November 13
Catégorie:Jour de l'année
Le 13 novembre est le 317 jour de l'année (318 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1002 : Massacre de la Saint-Brice, Ethelred, roi d'Angleterre fait massacrer tous les Danois habitant le royaume
- 1009 : Consécration de l'église de l' Abbaye St Martin du Canigou, construite dans la montagne, sur les pentes du Canigou, grâce aux dons du comte de Cerdagne Guifred et de sa femme Guisla.
- 1805 : L'armée de Napoléon Bonaparte entre à Vienne
- 1907 : premier décollage d'un hélicoptère en France
- 1913 : Un traité de paix est signé entre la Grèce et la Turquie
- 1918 : Proclamation de la République en Autriche
- 1934 : En Italie, dorénavant, les instituteurs doivent porter l'uniforme fasciste durant les heures de cours.
- 1945 : Soekarno devient président de la République indonésienne
- 1950 : Le Tibet accuse la Chine d'agression devant l'ONU
- 1944 : Parution du premier numéro du quotidien «Paris-Presse», créé par Philippe Barrès.
- 1947 : André Gide reçoit le prix Nobel de littérature
- 1951 : Naissance officielle du vin du type Beaujolais
- 1975 : La variole a été vaincue en Asie selon une annonce de L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
- 1985 : En Colombie, éruption du volcan Nevado del Ruiz, bilan 25 000 victimes dus à une coulée de boue descendue du volcan et qui ensevelit la ville d'Armero.
- 1992 : Le Vatican publie son nouveau «catéchisme universel»
- 1994 : Michael Schumacher devient le premier pilote allemand sacré champion du monde de Formule-1
- 2002 : L'Irak accepte la résolution 1441 de l'ONU
- 2005 : Première course du Grand Prix Masters à Kyalami
Naissances
- 354 : Saint Augustin, évêque d'Hippone, théologien et Docteur de l'Église († 28 août 430).
- 1312 : Édouard III d'Angleterre († 21 juin 1377).
- 1806 : Philip de Malpas Grey Egerton, paléontologue anglais († 6 avril 1881).
- 1850 : Robert Louis Stevenson, écrivain écossais († 3 décembre 1894).
- 1930 : Jacques Rouland
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