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Apple Computer

Apple Computer

Apple Computer, Inc. (anglais : Ordinateurs Pomme, Société) est une société multinationale dont l'activité principale était de fabriquer et de vendre des ordinateurs (y compris le système d'exploitation) ; cette activité, longtemps majoritaire dans le chiffre d'affaire de la marque, est en recul depuis l'année 2001 par rapport aux activités annexes (voir [http://www.cuk.ch/redac/totheend/imgtxt25/profit_segment_b.jpg ce graphique] publié par le site cuk.ch). Depuis le premier trimestre fiscal 2005 (de septembre à décembre pour Apple), la vente de logiciels (notamment dans les domaines de l'édition vidéo et musicale) d'accessoires (dont l'iPod), et de services (dont l'iTunes Music Store), initialement destinés à enrichir les possibilités de la plate-forme, sont devenus majoritaires dans le chiffre d'affaires de la marque.
La marque est à l'origine de nombreux concepts qui ont révolutionné l'informatique. Elle doit à ses débuts sa fortune à l'Apple II qui a connu un énorme succès au début des années 1980 et s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires. Apple II

Histoire

Voir aussi : Chronologie d'Apple Computer Chronologie d'Apple Computer]]

Les débuts

Apple a été fondée par Steve Jobs et Steve Wozniak le 1 avril 1976 pour lancer l'ordinateur Apple I construit par Wozniak. L'Apple I était fabriqué par Steve Jobs et Steve Wozniak dans leur garage et vendu grâce au bouche à oreille. C'était le premier ordinateur individuel (en fait une carte dotée de divers composants électroniques) à être conçu pour être combiné à un clavier et à un moniteur pour l'affichage. Environ deux cent unités furent produites et vendues à 666,66 $ l'unité, mais le succès fut tel qu'ils ne purent honorer toute la demande. Les caractéristiques de l'Apple I étaient limitées par le peu d'argent dont disposaient Jobs et Wozniak (pour construire le prototype, l'un avait dû revendre sa voiture et l'autre sa calculatrice programmable !). Mais avec l'argent gagné grâce à la vente de l'Apple I, ils purent commencer à penser une machine bien plus ambitieuse : l'Apple II. L'idée était de concevoir un ordinateur que tout le monde pourrait utiliser. Wozniak eut l'idée d'inclure dans la machine de la mémoire vidéo pour gérer un affichage en couleur, tandis que Jobs imagina d'intégrer tous les composants dans un boîtier anodin en plastique pour le rendre plus convivial. Mais concevoir une telle machine demandait beaucoup d'argent, ce qu'ils n'avaient pas. Aucune banque ne voulut se risquer dans un tel projet : un ordinateur utilisable par le grand public paraissait absurde à l'époque ! Ronald Wayne, qui avait aidé Jobs et Wozniak à concevoir l'Apple I, était sceptique sur les chances de réussite d'un tel projet (il avait souvenir d'une entreprise ratée quelques années auparavant) et abandonna la compagnie. Jobs rencontra finalement Mike Markkula en 1977, qui apporta son expertise en affaires et un chèque de 250 000 $ au capital d'Apple. Il fournit aussi par la même occasion son premier PDG à Apple, Michael Scott (il prendra lui même la tête de l'entreprise en 1981).

L'Apple II et le succès

L'Apple II fut finalement présenté au public en avril 1977 et devint l'ordinateur qui est généralement crédité d'avoir créé le marché de l'informatique personnelle. À cette occasion Apple changea de logo pour la pomme colorée, qui rappelait que l'Apple II est l'un des premiers ordinateur à pouvoir afficher en couleurs. L'Apple II fut immédiatement un immense succès. À la mi 1979, Apple présente l'Apple II+, une évolution du premier Apple II dotée notamment de plus de mémoire (48 Ko extensible à 64 Ko !) et du langage de programmation Basic. Tandis que l'Apple II connaissait un succès croissant, trois nouvelles machines étaient déjà en projet chez Apple : Sara, Lisa et Macintosh. Sara devait être une évolution de l'Apple II, une machine de transition avant les Lisa et Macintosh qui seraient un tout nouveau type de machines. Pour le successeur de l'Apple II, Steve Jobs voulait une machine plus avancée encore pour concourir dans le marché de l'informatique d'entreprise. Les ingénieurs devaient donc se conformer à des objectifs très ambitieux voire quelquefois presque irréalisables (un thème récurrent dans l'histoire d'Apple...), d'autant plus que la période de développement de cette machine était courte (un peu moins d'un an). En effet Apple sentait que l'Apple II arrivait en fin de vie et qu'il faudrait présenter son successeur le plus vite possible. Sara fut finalement présenté en mai 1980 sous le nom d'Apple III. Malheureusement certains choix techniques, parmi lesquels l'omission d'un ventilateur, eurent raison de beaucoup d'exemplaires qui grillèrent parfois même avant d'être livrés. Des milliers d'Apple III durent être rappelés pour être remplacés. Quelques mois plus tard, en novembre 1981, Apple sortit une nouvelle version de l'Apple III, qui corrigeait tous les gros problèmes de la version initiale. Un Apple III+ sortit même en 1983. Mais les problèmes à ses débuts découragèrent les acheteurs et eurent raison de l'Apple III, qui devint le premier grand échec commercial d'Apple. Seuls 65 000 exemplaires auront finalement étés vendus, alors qu'Apple comptait en vendre des millions comme l'Apple II. Les machines qui sortirent dans les années suivantes reprirent d'ailleurs le nom d'Apple II (IIe en janvier 1983, IIc en 1984, etc.) pour oublier les déboires de l'Apple III. Pendant ce temps, différentes équipes chez Apple travaillaient sur les projets Lisa et Macintosh, qui étaient un tout nouveau type d'ordinateur, utilisant des technologies avancées comme l'interface graphique, la souris, la programmation orientée objet ou encore les réseaux. Des gens comme Jef Raskin ou Bill Atkinson conjuraient Steve Jobs d'accorder plus d'attention à leurs travaux. Ce n'est que lorsqu'ils l'emmenèrent voir les travaux réalisés au Xerox PARC, en décembre 1979 que Jobs décida que l'avenir serait dans ces machines à interface graphique, et il apporta dès lors son soutien aux équipes Lisa et Macintosh et prit la direction du projet Lisa. Malgré les objections de quelques chercheurs au PARC, Xerox autorisa aux ingénieurs d'Apple l'accès aux locaux du PARC durant trois jours, en échange d'un million de dollars d'actions Apple lorsqu'elle sortira en bourse. Cette visite historique eut un énorme impact sur les futurs ordinateurs d'Apple. Le 12 décembre 1980, Apple entra en bourse. Jusqu'à présent, seuls des employés d'Apple possédaient des parts de l'entreprise. En quelques minutes, les 4,6 millions d'actions furent vendues à 22 dollars l'unité, augmentant instantanément de 100 millions de dollars le capital d'Apple. Du même coup des dizaines d'employés chez Apple se retrouvèrent millionnaires. En 1981 Mike Markkula prit le poste de PDG d'Apple. Il licencia Steve Jobs de l'équipe Lisa, lui reprochant de mal gérer l'équipe (le projet prenait alors beaucoup de retard). Jobs se rabattit alors sur le projet Macintosh. Le Lisa sortit finalement début 1983, et devint le premier ordinateur personnel utilisant une interface graphique et une souris. Malgré son caractère révolutionnaire, le Lisa se vendit très mal, principalement à cause de son prix très élevé : 10 000 $. Alors qu'Apple subissait les échecs de l'Apple III et du Lisa, Mike Markkula démissionna de la direction d'Apple en 1983. Le poste de PDG fut proposé à John Sculley, alors président de Pepsi. Il refusa d'abord le poste ; pour le convaincre Steve Jobs lui posa cette profonde question : « Préférez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l'eau sucrée ou avoir une chance de changer le monde ? ». John Sculley accepta finalement et devint le troisième PDG d'Apple.

Le Macintosh

De son côté, le projet Macintosh avait pris beaucoup de retard. Dès son arrivée dans l'équipe, Steve Jobs voulut tout changer et commença à renouveler l'équipe. Ces manières ne furent pas du goût de Jef Raskin, l'initiateur et responsable du projet, qui finit par quitter Apple en 1981, supplanté par Steve Jobs. Jobs voulait faire du Macintosh une machine plus abordable et simple à utiliser pour le grand public que le Lisa. À mesure que le projet arrivait à terme, Apple sentait que le Macintosh serait un événement historique. 15 millions de dollars furent alors dédiés à la promotion de la machine lors de la sortie. Le 22 janvier 1984, une publicité historique dévoila le Macintosh lors de la mi-temps de la finale du Super Bowl américain, le plus grand événement sportif de l'année aux États-Unis. Intitulée 1984, cette publicité deviendra ce qui est certainement le spot télévisé le plus célèbre dans le monde. Avant le lancement du Macintosh, plusieurs prototypes avaient été donnés en 1983 à Bill Gates, co-fondateur et PDG de Microsoft, pour le développement de logiciels pour le Macintosh. En 1985, Microsoft lance Windows, son interface graphique pour IBM PC, qui utilisait de nombreux éléments de Mac OS. Cela conduisit à une longue bataille judiciaire entre Apple et Microsoft. Le résultat du jugement autorisa Microsoft à copier tous les éléments qu'il voulait sur l'interface graphique du Macintosh. C'est alors que, en étudiant le système des IBM PC, beaucoup de sociétés purent fabriquer des Compatibles IBM PC. Bien que la première version de Windows était technologiquement inférieure au Macintosh, un clone PC pouvait être vendu bien moins cher. C'est la raison pour laquelle, grâce à la nature ouverte de la plate-forme PC, il y a toujours eu plus de logiciels disponibles pour Windows. Malgré quelques défauts au début, comme le manque de logiciels, l'écran en noir et blanc uniquement et l'architecture fermée, le Macintosh fut finalement un succès (qui continue encore aujourd'hui). Plus de 100 000 unités furent vendus dans les six mois suivant son lancement. Certains arguent néanmoins qu'il aurait pu être un bien plus grand succès. Apple n'autorisa pas d'autres sociétés à vendre des clones de Macintosh avant les années 1990, soit bien après que Microsoft ait dominé le marché avec son large programme de licences. Dès lors il fut trop tard pour Apple pour réussir à regagner les parts de marché perdues et les clones furent interdits après quelques années seulement en 1998. Le Macintosh, bien qu'étant un bien meilleur produit que l'Apple II, ne le remplaça pas totalement dans la gamme Apple. Il s'agissait de deux plate-formes séparées et incompatibles, et Apple les destinait à des marchés très différents : le Macintosh pour les universités, les étudiants et les travailleurs intellectuels, et l'Apple II pour les écoles publiques et la maison. Ainsi Apple continua à commercialiser de nouvelles versions de l'Apple II jusqu'au début des années 1990. LApple IIc sortit deux mois après le Macintosh, en avril 1984. L'Apple IIgs sortit en 1986 et était un produit hybride qui utilisait une souris et un système ressemblant à celui du Macintosh. Enfin un ultime modèle fut lancé en 1988, l'Apple IIc+, avant l'abandon du développement de la plate-forme Apple II. Apple préférait continuer à tirer partie du succès et de la renommée de l'Apple II le plus longtemps possible pour ne pas se risquer à miser tout sur le Macintosh dont le succès n'était pas encore assuré. Parallèlement aux Apple II, des nouveaux modèles de Macintosh se succédèrent à un rythme de plus en plus soutenu : Le Macintosh 512K fut lancé six mois après le macintosh original, qui corrigeait son plus gros défaut : le manque de mémoire. En 1986 apparaissent le Macintosh 512Ke et le Macintosh Plus qui était le premier macintosh évolutif, puis en mars 1987 le Macintosh SE qui intégrait des slots d'extension internes, et le Macintosh II qui était le premier Macintosh au format « boîte à pizza », très évolutif et puissant. Steve Jobs est contraint à quitter Apple en 1985 (il y avait incompatibilité avec Sculley), et crée alors la société NeXT. Sculley prépare aussi un plan de restructuration d'Apple : 1200 personnes sont licenciées, soit environ 20 % des effectifs totaux. En septembre 1989, Apple lance le Macintosh Portable. Cet ordinateur était en fait plus un « transportable » qu'un « portable » : il pesait plus de 7 kg. Contrairement aux PC portables de l'époque, il disposait d'une batterie lui autorisant une très grande autonomie, et était doté d'un dispositif permettant de le mettre en veille sans avoir à l'éteindre. L'autonomie était ainsi de 10 heures en fonctionnement et passait à un mois en veille ! La même année, Apple met fin à la commercialisation du Lisa, qui n'aura jamais connu le succès. Au début des années 1990, les véritables nouveautés deviennent plus rares chez Apple : on se contente de sortir de nouveaux modèles de plus en plus puissant, plus évolutifs (Quadra) ou plus abordables (Macintosh Classic et Famille Macintosh LC), et les versions de Mac OS stagnent . Tandis qu'Apple a un peu reculé du devant de la scène, Microsoft présente Windows 3 en 1990. L'action d'Apple s'effondre aussitôt. Même s'il restait largement inférieur à Mac OS, Windows 3 s'en inspirait encore plus largement et apportait aux PC une énorme avancée en terme d'interface graphique. Tous les constructeurs de PC l'adoptent immédiatement. Apple se rend alors compte que la guerre des systèmes est définitivement perdue, John Sculley le reconnaîtra lui-même : « Dans ce monde, ce n'est pas le meilleur qui gagne, mais celui qui sait s'allier avec les développeurs de logiciels, et proposer un système ouvert et riche, même s'il est inférieur techniquement. » Pour essayer de contrer Microsoft, Apple lance le projet StarTrek avec le soutien de Novell et Intel, visant à rendre Mac OS compatible avec les PC à architecture x86. Ce projet sera arrêté plus tard, trop coûteux pour Apple qui mettait toute sont énergie au développement du PowerPC, un processeur très prometteur.

Les années difficiles

Devant la concurrence grandissante des PC offrant des machines aux prix de plus en plus réduits, Apple a du mal a augmenter ses ventes. Apple est forcée de diminuer ses marges pour que les Macintosh restent compétitifs. La toute nouvelle ligne Performa est destinée au grand public pour essayer de le reconquérir. Sculley annonce de nouveaux licenciement : 345 personnes dans une usine en Californie. Tout cela ne suffit pas, et John Sculley est démis de son poste de PDG par le conseil d'administration en juin 1993, après dix ans de règne. Il est remplacé par Michael Spindler. Celui-ci prend aussitôt les choses en main pour maintenir les bénéfices : 2500 postes sont supprimés. Pour assurer la survie de la plate-forme Macintosh, il lève l'interdiction de vendre des « clones ». Mais peu d'entreprises se lancent dans les Mac compatibles et peu de licences sont vendues, le marché trouvant les accords de licence Apple trop restrictifs. Ainsi, le marché Mac ne fut que peu augmenté par les clones. La sortie des Power Macintosh, à base de processeur PowerPC, en 1994 permet à Apple de retrouver sa capacité d'innovation, qui a toujours été le moteur des ventes. Le PowerPC est le fruit de trois ans de collaboration entre Apple, IBM et Motorola (alliance AIM). Alors que tous les ordinateurs jusqu'alors était de type CISC, IBM avait conçu un processeur RISC. Le résultat est que les PowerPC étaient particulièrement rapides, tournant à des fréquences d'horloge très élevées et permettant aux nouveaux Power Macintosh de dépasser en vitesse les PC à base de processeur Intel les plus puissants. Très rapidement le PowerPC se généralise à toute la gamme : les Performa en avril 1995 et les PowerBook en août de la même année avec le PowerBook 5300. Mais depuis un an les clones se sont multipliés, et commencent à grignoter une partie non négligeables des ventes de Macintosh. Autorisés pour permettre la survie du Mac, les clones sont devenues pour Apple un grand danger. Pour résister face à cette nouvelle concurrence, Apple est obligée de réduire ses coûts de production et cela se ressent sur les nouvelles machines : certains modèles souffrent de défauts de fabrication ou de bugs de conception. Des modèles doivent retourner en SAV. Le PowerBook 5300 est révelateur de cette situation : de nombreuses machines brûlent à cause de leur batterie, le capot en plastique s'avère ne pas résister aux chocs... Apple doit finalement rappeler tous les PowerBook 5300 pour en changer la batterie. La réputation d'Apple est entachée, la légendaire fiabilité des Mac n'est plus. Parallèlement, et alors que les évolutions de Mac OS stagnent (le système 7 commence à s'éterniser), Microsoft lance Windows 95, qui imite plus que jamais l'interface graphique des Mac. C'est un immense succès, aidé par une campagne de publicité pharaonique. Au second trimestre 1995, Spindler commet une énorme erreur stratégique : il mise tout sur les Performas au détriment des Power Mac. La conséquence est qu'Apple finit par ne vendre que des machines d'entrée de gamme à très faibles marges. Certes le nombre de Mac vendus n'a jamais été aussi élevé (4,5 millions sur l'année 1995), mais les bénéfices sont quasi inexistants et Apple subit une perte de 68 millions de dollar au dernier trimestre 1995. De plus, Apple n'arrivait pas à honorer toutes les commandes : l'équivalent de un milliard de dollars de commandes était en attente en juin 1995, soit autant de recette perdue. Spindler est poussé à démissionner, Gil Amelio est appelé à la rescousse pour tenter de sauver Apple. Il prend son poste de PDG d'Apple en janvier 1996. Amelio hérite d'une société en piteux état financier, et il sait que la tâche sera dure. Il prépare un plan draconien : 3500 postes sont supprimés, soit plus du quart des effectifs totaux d'Apple. Il arrête le développement de la console Pippin et se sépare de la filiale Newton. Il impose à tous les fournisseurs d'Apple une baisse des tarifs de ventes de leurs composants, rompant le contrat avec ceux qui refusent. Les effets de cette politique d'économie commencent à porter leurs fruits : de 740 millions de dollars au premier trimestre 1996, Gil Amelio réussit à ramener les pertes à 33 millions au deuxième trimestre. Les bénéfices reviennent au troisième trimestre 1996 (30 millions de dollars net). Du coté de Mac OS, le développement de Copland stagne malgré tout l'argent investi, et est abandonné. Le choix est fait de chercher ailleurs le successeur du Système 7. Alors que tout le monde s'attendait au rachat de BeOS, Apple surprend en rachetant NeXT (la société créée par Steve Jobs après avoir été viré d'Apple...) pour 400 millions de dollars en décembre 1996. Amelio annonce lors de la Macworld Expo de janvier 1997 que le nouveau système d'exploitation, fruit de la fusion entre Mac OS et NeXTSTEP, s'appellera Rhapsody et sortira en 1998. Steve Jobs, qui a rejoint Apple par le rachat de NeXT dont il était le PDG, est nommé assistant de haut niveau de Gil Amelio. Le remplacement du vieillissant Système 7.5, le 7.6, arrive enfin au début de l'année 1997 et Amélio annonce Mac OS 7.7, nom de code Tempo (qui sera renommé Mac OS 8). Il fait aussi disparaître la gamme Performa, qui fusionne avec la gamme Power Mac, pour clarifier la gamme. Apple subit malgré tout de nouveau des pertes records aux premier et deuxième trimestre 1997. La sentence tombe : Gil Amelio est remercié par le conseil d'administration. Steve Jobs refuse le poste de PDG d'Apple, préférant un poste de dirigeant « intérimaire ». Pour combler le trou, Fred Anderson est nommé responsable de la gestion de la société. Mais Steve Jobs a réellement le pouvoir de faire ce qu'il veut...

L'iMac : le début du renouveau

Le retour de Steve Jobs est très bien accueilli par les partisans d'Apple qui y voient le signe du renouveau. Il ne seront pas déçus : quelques mois après son retour, Steve Jobs présente son
bébé, l'iMac (designer : Jonathan Ives). Ce produit est une grosse rupture pour le Macintosh, tant par ses choix techniques innovants comme l'USB, l'absence de lecteur de disquettes et de ventilateur, que par son design original avec ses coques colorées et translucides. L'iMac est une petite révolution dans le monde de la micro-informatique en étant le premier produit à accorder une importance première au design. Pour la première fois les designers imposaient des contraintes aux ingénieurs et non le contraire. Steve Jobs étant opposé aux clones, il changea le nom du système 7.8 en 8, car les licences ne portaient que sur la version 7. La fusion entre Mac OS et NeXTSTEP (connu aussi sous le nom d'OPENSTEP, le système d'exploitation de NeXT, donnera naissance à Mac OS X (ex-Rhapsody), qui sortira le 24 mars 2001 après avoir été plusieurs fois reporté. Le passage de Mac OS 9 à Mac OS X est une évolution significative. Ce nouveau système d'exploitation est conçu sur une base POSIX (UNIX), ce qui lui permet, outre les programmes spécifiquement écrits pour lui, de bénéficier de la logithèque libre — devenue populaire avec Linux et ses interfaces graphiques. Les programmes développés pour les versions antérieures fonctionnent toujours en émulation grâce à un programme appelé Classic.

L'iPod et la diversification

La marque s'est depuis diversifiée : en effet, elle a ouvert un magasin de vente de musique en ligne, l'iTunes Music Store (ITMS) en avril 2003. Ce magasin virtuel est intégré au logiciel iTunes et est conçu comme un produit d'appel pour ses ordinateurs et son baladeur numérique iPod. La sortie de l'iPod a donné naissance à un nouveau procès avec la société
Apple jadis fondée par les Beatles et s'occupant d'édition musicale, cette dernière marque étant déposée pour tout ce qui concerne la musique. Un premier procès avait déjà eu lieu entre les deux sociétés au sujet d'une carte son commercialisée par Apple Computer. L'iPod est assujetti en France à la taxe Tasca au mégaoctet concernant le droit de copie privée d'audiogrammes sur support numérique. Apple a protesté officiellement contre cette taxe. Depuis la sortie de l'iPod, la part du chiffre d'affaire d'Apple réalisé dans la vente des Mac diminue peu à peu (plus que 50 % du chiffre d'affaire fin 2004, contre 12 % début 2000). Un nouvel iPod est sorti en septembre 2005, l'iPod Nano. Il remplace l'iPod Mini, en étant 7 fois moins épais que le premier iPod. Un nouveau concept de Macintosh, le Mac Mini, est apparu. De dimensions réduites (inférieures à celles d'un boitier 3,5" externe) et vendu à un prix minimaliste (à partir de $499 aux USA, 529 Eur en France), il a pour but de constituer le "chaînon manquant" entre des possesseurs d'iPod jusqu'alors dépourvus d'ordinateur et le magasin de musique en ligne iTunes Music Store.

La transition vers les processeurs Intel

iTunes Music Store Dix ans après le passage de la famille de microprocesseurs 68000 au PowerPC, après l'évolution vers le nouveau système Mac OS X, Steve Jobs annonce le 6 juin lors de la
Conférence mondiale des développeurs Apple 2005 (WWDC 2005) que sa société aborde un nouveau virage en adoptant le microprocesseur Pentium pour les nouveaux modèles qui seront diffusé à partir juin 2006 et que cette transition serait terminée en 2007 où tous les Mac embarqueront un processeur Intel. A cette occasion, il confirme que depuis la première version de Mac OS X, le système du Mac a été aussi développé parallèlement pour le processeur d'Intel. A cette occasion, il fait la démonstration des nouveautés aux développeurs sur une machine à base de Pentium, ce qu'il révèle au moment de l'annonce de la mutation. On notera que lors de la présentation, il fera une référence à Wikipédia en montrant un widget Dashboard exploitant l'encyclopédie tout en disant "This is my favorite one. It's an open-source and Free Encyclopedia…" (« Celui-ci est mon préféré. C'est une encyclopédie libre, gratuite et open-source… ») [http://www.apple.com/quicktime/qtv/wwdc05/ ici la vidéo complète de la keynote]

Les rencontres avec le public

Il y a trois grandes messes Apple annuelles. Chacune est ouverte par une
keynote ou Steve Jobs présente généralement de nouveaux produits.

MacWorld Expo de San Francisco

Se déroule en janvier.

Conférence mondiale des développeurs (WWDC)

Événement annuel de première importance, c'est à cette occasion qu'Apple dévoile les principales nouveautés de l'année. Elle a lieu généralement courant juin.

Apple Expo

Se déroule à Paris, en septembre. Premier rendez-vous Mac en Europe et premier événement IT et numérique en France, [http://www.apple-expo.com Apple Expo] est un événement en constante évolution illustrant le changement de toute notre société vers un monde numérique, et ponctué d'animations originales pour étonner, informer et former les visiteurs professionnels et le grand public.

Le logo d'Apple

Dashboard La première version du logotype représentait Isaac Newton sous un arbre duquel pendait une pomme. Très rapidement, il est remplacé par une pomme aux couleurs de l'arc-en-ciel mordue sur le côté droit, imaginée par Rob Janoff. Les caractéristiques visuelles de ce logo apparaissent comme le résultat d'un contre-pied systématique fait à partir du logo d'IBM, firme concurrente d'Apple à l'époque. En effet, la silhouette de la pomme donne au logo Apple une configuration simple et comprise en un bloc général, alors que IBM se présente sous la forme d'un triptyque. Deuxièmement, les formes du fruit sont entièrement construites à partir de courbes, IBM est construit de droites. Troisièmement, la séquence chromatique est de type ABBA chez Apple : les couleurs chaudes au centre, insistant sur le croquement de la pomme, froides à l'extérieur. La séquence dans le cas d'IBM est répétitive (ABAB) et monochromatique : les bandes disjointes sont de couleurs froides comme le bleu. Malgré les dénégations officielles de Steve Jobs, nombre de gens pensent que ce deuxième logo serait un hommage au mathématicien britannique Alan Turing, un des précurseurs de l'informatique. En effet, suite à une condamnation à la castration chimique pour homosexualité, Alan Turing se serait suicidé en mangeant une pomme empoisonnée au cyanure. Le logo rappelerait l'objet du suicide, et le fond arc-en-ciel l'homosexualité de Turing. En 2001 ce logo change à nouveau : la forme reste la même (même si elle se pare parfois d'un léger effet de relief) mais le motif arc-en-ciel est remplacé par un ton monochrome variant selon le produit qui la porte. Le combat avec IBM était fini. Apple se veut désormais un symbole facile à retenir, comme l'est Sony ou Nike. Ce changement est destiné à donner de l'entreprise une image plus en adéquation avec ses ambitions sur le marché professionnel. La pomme multicolore, évoquant le mouvement hippie, les sons à l'ouverture de fenêtres ou le « Mac qui sourit » (autrefois affiché au démarrage du Macintosh) étaient passés de mode.

Les dirigeants d'Apple


- 1976-1981 : Michael Scott
- 1981-1983 : Mike Markkula
- 1983-1993 : John Sculley
- 1993-1996 : Michael Spindler
- 1996-1997 : Gil Amelio
- depuis 1997 : Steve Jobs qui possède 6,22% de la société

Parts de marché

|+Ventes de micro-ordinateurs
(en italiques les chiffres qui correspondent à l'année fiscale Apple et non à l'année civile) ! rowspan=2 width=80| Année ! colspan=2 width=150| Monde ! colspan=2 width=150| France ! width=100| États-Unis |- align=center bgcolor=#CCCCCC ! unités vendues ! PdM ! unités vendues ! PdM ! PdM |- align=center |2005 (Q3) | 1 236 000 | 2,3 % | | | 4,3 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS00259505] |- align=center |2005 (Q2) | 1 182 000 | 2,5 % | | | 4,5 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS00194105] |- align=center |2005 (Q1) | 1 070 000 | 2,3 % | | | 3,9 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_04_14_170722] |- align=center | 2004 | 3 507 000 | 2,0 % | | 2,2 % | 3,3 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_01_17_202135] |- align=center | 2003 | 3 098 000 | 2,0 % | | | 3,2 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_01_17_202135] |- align=center | 2002 | 3 098 000 | 2,2 % | | 2,8 % | |- align=center | 2001 | 3 215 000 | 2,4 % | 147 759 | 3,2 % [http://www.idc.com/france/about/cp_barometre_microq42001.jsp] | |- align=center | 2000 | 3 733 000 | 3,5 % | 186 500 | 4,0 % [http://www.idc.com/france/about/cp_barometre_microq42001.jsp] | |- align=center | 1999 |
3 448 000 | 3,4 % | | | |- align=center | 1998 | 2 763 000 | 2,6 % | | | 4,9 % |- align=center | 1997 | 2 874 000 | 3,2 % | | | 5,5 % |- align=center | 1996 | 3 960 000 | 5,3 % | | | 7,8 % |- align=center | 1995 | 4 500 000 | 7,9 % | | | 14,1 % |- align=center | 1994 | 3 800 000 | 8,3 % | | | 14,7 % |- align=center | 1993 | 3 300 000 | 9,4 % | | | |- align=center | 1992 | 2 500 000 | | | | |- align=center | 1991 | 2 100 000 | | | | |- align=center | 1990 | 1 300 000 | | | | |- align=center | 1989 | 1 100 000 | | | | |- align=center | 1988 | 900 000 | | | | |- align=center | 1987 | 550 000 | 15 % | | | |- align=center | 1986 | 380 000 | | | | |- align=center | 1985 | 200 000 | | | | |- align=center | 1984 | 372 000 | | | | |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{

Anglais

L'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.

Histoire

L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue. Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.) D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais. La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.

Influence de l'anglais

Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États. Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.

Classification

L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, scuttlescutella, ou streetstrata).

Répartition géographique

Statut officiel

L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain). L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin. À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère. C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Langues dérivées

L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/

Écriture

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.

Prononciation

Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k. Exemples de mots :

Grammaire

Voir article détaillé : Grammaire anglaise L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.

Conjugaison

Voir article détaillé : Conjugaison anglaise

Lexique

Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure. En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).

Nombre de mots

Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.

Origine des mots

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 % Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].

Emprunts à l'anglais

Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.

avec la forme anglaise


- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles : En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter. :
- (boxe) : ring, uppercut, swing :
- football (la « balle au pied »), goal, penalty :
- basket-ball ((la « balle au panier ») :
- rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop :
- hockey :
- golf, tee, club, green, put, caddie :
- (planche à voile) : wishbone :
- rallye :
- surf :
- tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume) Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk

francisés


- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)

mots de racine anglo-saxonne

La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing

Divers


- code ISO 639-1 : en

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - grammaire anglaise
    - verbes irréguliers en anglais
    - Conjugaison anglaise
  - faux-amis anglais
  - vrais amis en anglais
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- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe anglo-frison

Liens externes


- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B

Bibliographie


- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français Catégorie:Anglais Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne Catégorie:Langue véhiculaire Anglais als:Englische Sprache ja:英語 ko:영어 ms:Bahasa Inggeris simple:English language th:ภาษาอังกฤษ zh-min-nan:Eng-gí


Ordinateur

ko:컴퓨터 ms:Komputer ja:コンピュータ simple:Computer th:คอมพิวเตอร์ Catégorie:Matériel informatique Un ordinateur est un équipement informatique permettant de traiter des informations selon des procédures. procédure]]

Généralités

Dès l'origine, les ordinateurs ont été utilisés pour le calcul arithmétique car ils répondaient à un besoin en recensement. Le premier ordinateur opérationnel a été utilisé à Boston aux États-Unis, en 1929.
- Il ne s’agit toutefois pas de simples calculateurs, un ordinateur a une architecture fondamentalement différente de celle d’une calculette.
- Dans un ordinateur, les données sont banalisées, elles peuvent être considérées indifféremment comme des nombres, comme des commandes, comme des valeurs logiques ou comme tout autre symbole défini arbitrairement (lettre de l’alphabet, par exemple). Un ordinateur est avant tout, comme le laisse deviner son nom, une machine à « ordonner » des données, à savoir les mettre en ordre, les trier et les classer, selon une logique prédéfinie. Le terme 'ordinateur' est d’origine biblique (il se trouve dans le Littré comme adjectif désignant « Dieu qui met de l’ordre dans le monde ») et a été proposé par le professeur de philologie Jacques Perret dans une lettre datée du 16 avril 1955 en réponse à une demande d’IBM France, dont les dirigeants estimaient le mot « calculateur » (computer) bien trop restrictif en regard des possibilités de ces machines (c’est un exemple très rare de la création d’un néologisme authentifiée par une lettre manuscrite et datée). C’est seulement au début des années 1970 que la mécanographie allait céder la place à l’informatique.
- Le calcul n’est qu’une des applications possibles. Dans ce cas, les données sont traitées comme des nombres.
- L’ordinateur est utilisé aussi pour ses possibilités dorganisation de l’information, entre autres sur des périphériques de stockage magnétique. On a calculé à la fin des années 1980 que sans les ordinateurs il faudrait toute la population française juste pour faire dans ce pays le seul travail des banques. Les ordinateurs apparaissent alors comme une population de travailleurs non visibles dans les statistiques de l’emploi et de la production.
  - Cette capacité d’organiser les informations a généralisé l’usage du traitement de texte dans le grand public ;
  - la gestion des bases de données relationnelles permet également de retrouver et de consolider des informations éparses dans plusieurs tables indépendantes. L’expérience a enseigné à distinguer dans un ordinateur deux aspects, dont le second avait été au départ sous-estimé :
- l’architecture physique, matérielle (alias Hardware ou
Hard) ;
- l’architecture logicielle (alias Software ou
Soft); un ordinateur très avancé techniquement pour son époque comme le Gamma 60 de la compagnie Bull n’eût pas le succès attendu, pour la simple raison qu’il existait peu de moyens de mettre en œuvre commodément ses possibilités techniques. Le logiciel - et son complément les services (formation, maintenance, etc.) - forme depuis le milieu des années 1980 l’essentiel des coûts d’équipement informatique, le matériel n’y ayant qu’une part minoritaire.

Fonctionnement d’un ordinateur

Les technologies utilisées pour fabriquer ces machines ont énormément changé depuis les années 1940. Par contre, la plupart utilisent les concepts définis par John von Neumann. L’architecture de von Neumann décompose l’ordinateur en 4 parties distinctes # L’unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement : son rôle est d’effectuer les opérations de base, un peu comme le ferait une calculette ; # L’unité de contrôle. C’est l’équivalent des doigts qui actionneraient la calculette ; # La mémoire qui contient à la fois les données et le programme qui dira à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données. La mémoire se divise entre mémoire volatile (programmes et données en cours de fonctionnement) et mémoire permanente (programmes et données de base de la machine). # Les dispositifs d’entrée-sortie, qui permettent de communiquer avec le monde extérieur.

UAL et UC


- L’unité arithmétique et logique ou UAL est l’élément qui réalise les opérations élémentaires (additions, soustractions ...), les opérateurs logiques (ET, OU, NI...) et les opérations de comparaison (par exemple la comparaison d’égalité entre deux zones de mémoire). C’est l’UAL qui effectue les
calculs de l’ordinateur.
- L’unité de contrôle prend ses instructions dans la mémoire. Celles-ci lui indiquent ce qu’elle doit ordonner à l’UAL, et comment elle devra éventuellement agir selon les résultats que celle-ci lui fournira. Une fois l’opération terminée, l’unité de contrôle passe soit à l’instruction suivante, soit à une autre instruction à laquelle le programme lui ordonne de se brancher.

Mémoire

Au sein du système, la mémoire est une suite de cellules numérotées et contenant chacune une petite quantité d’informations. Cette information peut servir à indiquer à l’ordinateur ce qu’il doit faire (instructions) ou contenir des données à traiter. Dans la plupart des architectures, c'est la même mémoire qui est utilisée pour les deux fonctions. Dans les calculateurs massivement parallèles, on admet même que des instructions de programmes soient substituées à d’autres en cours d’opération lorsque cela se traduit par une plus grande efficacité, pratique jadis courante, mais qui avait été abandonnée depuis plusieurs décennies. Cette mémoire peut être réécrite autant de fois que nécessaire. La taille de chacun des blocs de mémoire, ainsi que la technologie utilisée ont varié selon les coûts et les besoins : 8 bits pour les télécommunications, 12 bits pour l’instrumentation (DEC) et... 60 bits pour de gros calculateurs scientifiques (Control Data). Un consensus a fini par se réaliser autour de l’octet comme unité adressable, et d’instructions sur format de 4 ou 8 octets. Les techniques utilisées pour la réalisation des mémoires ont compris des relais électromécaniques, des tubes au mercure au sein desquels étaient générées des ondes acoustiques, des transistors individuels, des tores de ferrite, et enfin des circuits intégrés incluant des millions de transistors.

Entrées-Sorties

Les dispositifs d’entrée/sortie permettent à l’ordinateur de communiquer avec l’extérieur. Le nombre de ces dispositifs est très important, du clavier à l’écran. Le point commun entre tous les périphériques d’entrée est qu’ils convertissent l’information qu’ils récupèrent de l’extérieur en données compréhensibles par l’ordinateur. À l’inverse, les périphériques de sortie décodent l’information fournie par l’ordinateur afin de la rendre utilisable par l’utilisateur.

Architecture

La miniaturisation permet d’intégrer l’UAL et l’unité de contrôle au sein d’un même circuit intégré connu sous le nom de microprocesseur.
- Typiquement, la mémoire est située sur des circuits intégrés
proches du processeur, une partie de cette mémoire, la mémoire cache, pouvant être situé sur le même circuit intégré que l’UAL.
- L’ensemble doit être complété d’une horloge qui règle le processeur. Bien sûr, on souhaite que ce soit le plus vite possible, mais on ne peut pas augmenter sans limites cette vitesse pour deux raisons :
  - plus l’horloge est rapide et plus il chauffe toutes choses égales par ailleurs. Une trop grande température peut le détériorer ;
  - il existe une cadence où le processeur devient
instable, ce qui signifie que tout va si vite qu’il n’a plus le temps de s’y retrouver.
    - Un compromis doit donc être trouvé entre :
      - vitesse nominale, qui est le choix recommandé par le constructeur ;
      - surcadencement, qui augmentera la vitesse de calcul au prix de chauffage plus grand (donc bruits de ventilateurs plus importants à prévoir) et d’une diminution de la durée de vie de la puce; plus un risque de « plantage » dû à l’instabilité ;
      - sous-cadencement, où on bride la vitesse, diminue la température et le bruit, et assure une longue durée de vie au processeur.
- La tendance est aujourd’hui (2004) à regrouper plusieurs UAL dans le même processeur, voire plusieurs processeurs dans la même puce. En effet, la miniaturisation progressive (voir Loi de Moore) le permet sans grand changement de coût.
- Le principal écart fonctionnel aujourd’hui par rapport au modèle de Von Neumann est la présence sur certaines architectures de deux antémémoires différentes : une pour les instructions et une pour les données (alors que le modèle de Von Neumann spécifiait une mémoire commune pour les deux). La raison de cet écart est que la modification par un programme de ses propres instructions est aujourd’hui considérée (sauf sur les machines hautement parallèles) comme une pratique à proscrire. Dès lors, si le contenu du cache de données doit être réécrit en mémoire principale quand il est modifié, on sait que celui du cache d’instructions n’aura jamais à l’être, d’où simplification des circuits et gain de performance.

Instructions

Les instructions que l’ordinateur peut comprendre ne sont pas celles du langage humain. Le matériel sait juste exécuter un nombre limité d’instructions bien définies. Des instructions typiques comprises par un ordinateur sont « copier le contenu de la cellule 123 et le placer dans la cellule 456 », « ajouter le contenu de la cellule 321 à celui de la cellule 654 et placer le résultat dans la cellule 777 » et « si le contenu de la cellule 999 vaut 0, exécuter l’instruction à la cellule 345 ». Mais la plupart des instructions se composent de deux zones : l’une indiquant quoi faire, qu’on nomme le code opération, et l’autre indiquant où le faire, qu’on nomme
opérande. Au sein de l’ordinateur, les instructions correspondent à des codes - le code pour une copie étant par exemple 001. L’ensemble d’instructions qu’un ordinateur supporte se nomme son langage machine ou langage binaire car les instructions qui sont comprises par l'odinateur sont constituées uniquement de 0 (zéro) et de 1. En général, les programmeurs n’utilisent plus ce type de langage mais passent par ce que l’on appelle un langage de haut niveau qui est ensuite transformé en langage binaire par un programme dédié (interpréteur ou compilateur selon les besoins). Les programmes ainsi obtenus sont des programmes compilés compréhensibles par l'ordinateur dans son langage natif. Certains langages, comme l’assembleur sont dits langages de bas niveau car les instructions qu’ils utilisent sont très proches de celles de l’ordinateur. Les programmes écrits dans ces langages sont ainsi très dépendants de la plateforme pour laquelle ils ont été développés. Le langage C, beaucoup plus facile à relire que l’assembleur, permet donc aux programmeurs d’être plus productifs. Pour cette raison, on l’a vu de plus en plus utilisé à mesure que les coûts du matériel diminuaient et que les salaires horaires des programmeurs augmentaient.

Logiciels

Article détaillé :
Logiciel Les logiciels informatiques correspondent à de larges listes d’instructions données à un ordinateur. De nombreux programmes contiennent des millions d’instructions, effectuées pour certaines de manière répétitive. Un PC classique en 2004 peut exécuter dans le cas de certaines boucles très courtes plus d’un milliard d’instructions par seconde. Depuis le milieu des années 1960, des ordinateurs et des systèmes conçus à cette fin permettaient d’exécuter plusieurs programmes simultanément. Cette possibilité est appelée multitâche. C’est le cas de tous les ordinateurs et systèmes aujourd’hui. En réalité, le processeur n’exécute qu’un programme à la fois, passant de l’un à l’autre chaque fois que nécessaire. Si la rapidité du processeur est suffisamment grande par rapport au nombre de tâches à exécuter, l’utilisateur aura l’impression d’une exécution simultanée des programmes. Les priorités associées aux différents programmes sont, en général, gérées par le système d'exploitation.

Système d’exploitation

Article détaillé :
Système d'exploitation Le système d’exploitation est le programme central qui contient les éléments de base nécessaires au bon fonctionnement de l’ordinateur. Le système d’exploitation alloue les ressources physiques de l’ordinateur (temps processeur, mémoire etc.) aux différents programmes en cours d’exécution. Il fournit aussi des outils aux autres programmes (comme les drivers) afin de leur faciliter l’utilisation des différents périphériques sans avoir à en connaître les détails physiques.

Types d’ordinateurs

périphériques
- ordinateur du futur ;
- ordinateurs actuels :
  - les ordinateurs personnels (PC ou Macintosh) :
    - les ordinateurs de bureau  ;
    - les ordinateurs portables .
  - les assistants personnels (ou PDA)  ;
  - les moyens systèmes (midrange) (ex IBM AS/400-ISeries, RISC 6000...)  
  - les mainframes (serveurs centraux) (ex. : IBM 43xx et ES9000, Siemens SR2000 et S110 ...)  ;
  - les superordinateurs  ;
  - les serveurs en rack (1U)  ;
  - les stations de travail  ;
- ordinateur du passé.


Système d'exploitation

Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo...). Il assure le démarrage de l'ordinateur, et fournit aux programmes applicatifs des interfaces standardisées pour les périphériques. Les programmes applicatifs n'ont traditionnellement pas vocation à être considérés comme partie intégrante du système, mais ce point de vue est en train d'évoluer.

Composition

Typiquement, un SE est composé de :
- un noyau ;
- un ensemble d'outils système. Le noyau assure les fonctionnalités suivantes :
- pilotes de périphériques ;
- gestion des processus :
  - gestion de la mémoire (il la distribue aux processus) ;
  - ordonnancement des processus (répartition du temps processeur).
- systèmes de fichiers ;
- protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).

Historique

Les systèmes d'exploitation existent depuis le milieu des années 1950 ; ils ont considérablement évolué depuis.
- Beaucoup ont disparu, d'autres ont été réécrits suite à l'évolution du matériel.
- La plupart des systèmes d'exploitation actuels proposent un environnement graphique pour interagir simplement avec l'utilisateur.

Liste

Les plus connus sont :


- OS/2 d'IBM ;
- OS/400 présent sur les moyens système IBM (AS/400 - ISéries)
- Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui succéda aux systèmes Lisa et Apple //, et fut suivi de Mac OS X ;
- VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
- Microsoft Windows, le systeme d'exploitation de Microsoft
- Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
  - GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
    - Distributions: Debian, Gentoo, Mandriva (MandrakeLinux), Red Hat, Fedora, SuSE, Slackware, EduLinux, ...
  - la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
    - NetBSD, OpenBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est construit Mac OS X, semi-propriétaire).
  - les UNIX propriétaires :
    - AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple Computer, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), LynxOS (LynuxWorks), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
- les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
  - IBM: MVS, VM, DOS/VSE, TPF, Bull: GCOS ;
- Autres: BS2000, Pixo l'OS de l'iPod (propriété de Sun)...
- TRON
  - ITRON, CTRON, BTRON, MTRON, JTRON, eTRON, T-Engine, T-Kernel, TRONCHIP

Autres systèmes d'exploitation


- AmigaOS, le système d'exploitation des Amiga ;
- AROS, système d'exploitation libre AmigaOS-like ;
- AtheOS, qui n'est actuellement plus maintenu ;
- BeOS, Be, la société qui le produisait a été rachetée par Palm, et le système n'est plus maintenu ;
- Coherent
- CP/M, écrit par Gary Kildall et ancêtre du DOS ;
- eCos, écrit par Cygnus puis RedHat, aujourd'hui un logiciel libre ;
- EPOC, multitâche préemptif 32 bits pour Psion Series 5 ;
- FlashOS, Compatible avec tous les systèmes supportant Macromedia Flash ;
- FreeDOS, DOS compatible avec MS-DOS et PC-DOS gratuit et open source ;
- GNU/Hurd, le projet GNU de système d'exploitation, à base de micro-noyau ;
- Haïku OS, projet visant a réécrire entièrement BeOS sous une licence libre.
- ZETA successeur de BeOS
- LynxOS, système d'exploitation temps réel style UNIX pour systèmes embarqués et logiciel critiques
- MorphOS, tentative communautaire de production d'un système AmigaOS-like ;
- OS/2, écrit par IBM et Microsoft, pour remplacer Windows ;
- Palm OS ;
- PicoBSD ;
- QNX ;
- ReactOS, visant à une compatibilité avec les différentes versions de Microsoft Windows de Famille NT, open source ;
- RiscOS ;
- SIBO, multitâche préemptif 16 bits, sur Psion Series 3 ;
- SkyOS, un système d'exploitation propriétaire pour PC ;
- Syllable, est un « fork » d'AtheOS ;
- Symbian OS, destiné aux téléphones portables et PDA ;
- TOS, le système d'exploitation des derniers Atari ;
- Contiki, très petit système, adapté à des applications embarquées et fonctionnant sur de nombreuses cibles ;
- VxWorks, un système d'exploitation temps réel de la firme Wind River, employé par la NASA pour les missions spatiales Pathfinder, Stardust, ainsi que pour les deux rovers martiens Spirit et Opportunity. Il est aussi employé pour gérer les pacemakers ou encore sur certains missiles.
- TRON
- Isaac, un systeme d'exploitation écrit en Lissac

Systèmes d'exploitation expérimentaux


- cos2000, écrit en assembleur 16 bits ;
- Menuet OS, écrit en assembleur ;
- Kid Operating System (KOS), à vocation éducative ;
- Tunes, très expérimental.
- Desert Spring-Time (DST) : système d'exploitation en Objective Caml.
- AdaOS
- OpenBeOS
- BeBits
- OpenQNX
- QNX
- ReactOS
- FreeDIS
- DOSEMU
- SkyOS
- JavaOS
- JNode
- FreeVMS
- OpenVMS

Voir aussi

Liens internes


- Ordonnancement
- Erreur système

Liens externes


- [http://www.commentcamarche.net/systemes/sysintro.php3 Notion sur les systèmes d'exploitation] (sur Comment Ça Marche)
- [http://www.levenez.com/unix/ Historique des systèmes d'exploitation Unix]
- [http://www.levenez.com/windows/ Historique des systèmes d'exploitation Windows] ~ [http://www.generation-nt.com/dossiers/lire/99/Ascension-des-systemes-d-exploitation-Microsoft/ L'ascension des systèmes d' exploitation Microsoft]
- [http://bruno.duffet.free.fr/technique/chrono.html Historique des systèmes d'exploitation, et des réseaux micro-informatique sur PC]
- [http://www.laurent-bloch.org/Livre-Systeme/index.html Les systèmes d'exploitation des ordinateurs - Histoire, fonctionnement, enjeux] : Le texte intégral du livre, avec l'aimable autorisation des Éditions Vuibert
- [http://www.osdata.com/ La Bible Internet des systèmes d'exploitations] : Principes, historique, familles, spécifications...
- [http://www.operating-system.org/betriebssystem/_french/index.htm operating-system.org] : Site d'information sur les systèmes d'exploitation
- [http://xos.freezee.org/ XOS] : Un Système d'Exploitation à but éducatif en mode (16/32bits)
- [http://boost.freezee.org/ BoOSt] : Un autre Système d'Exploitation à but éducatif (32bits)
-
Catégorie:Progiciel als:Betriebssystem ja:オペレーティングシステム ko:운영 체제 ms:Sistem pengoperasian simple:Operating system th:ระบบปฏิบัติการ zh-min-nan:Chok-gia̍p hē-thóng



IPod

ko:아이포드 ja:IPod simple:IPod th:ไอพ็อด Catégorie:Matériel Apple Catégorie:Matériel Apple L'iPod est un appareil électronique conçu et commercialisé depuis 2001 par Apple Computer . C'est un lecteur portatif de musique numérique, construit autour d'un disque dur de dimensions réduites (1,8"). Le père de l'iPod est Tony Fadell, qui avait proposé auparavant son idée à Philips et Real Networks.

Design et fonctionnalités

L'iPod gère les formats numériques suivants : MP3, MP3 VBR, AAC, Audible, AIFF, WAV, Apple Lossless. Le format Ogg Vorbis n'est pas disponible à moins d'y installer GNU/Linux. Il est conçu pour fonctionner de concert avec le logiciel iTunes sous Windows et Mac OS X. Sous GNOME, il est utilisable avec gtkpod et sous KDE avec Amarok. Son système d'exploitation, Pixo (édité par Sun) est un modèle du genre, à la fois en légèreté et en ergonomie. Il tire pleinement parti de la molette placée sur l'iPod. L'écran à cristaux liquides fait 2 pouces. L'iPod est aussi très utilisé dans sa fonction de disque dur externe. Lancé avec une capacité de 5 Go, il affiche jusqu'à 60 Go sur le modèle de cinquième génération. Outre sa fonction de baladeur musical, il peut être utilisé pour consulter des contacts et des rendez-vous via iTunes sur Mac OS X et Windows. Il contient quelques jeux sommaires et peut afficher des textes transférés depuis l'ordinateur. Il est compatible Mac et PC via une liaison Firewire ou USB 2 et accompagné du logiciel iTunes. Cette photographie montre les composants internes d'un iPod de troisième génération : center De gauche à droite :
- un iPod 3G intact
- la face avant avec l'électronique et l'écran
- la batterie
- le disque dur 1,8 pouces
- la face arrière

Les modèles d'iPod

La gamme iPod est composée de plusieurs modèles différenciés par leur taille, capacité de mémoire et écran. La gamme est actuellement composée de :
- liPod : disque dur de 30 ou 60 Go, écran couleur (capable de lire les vidéos), 136 ou 157 g
- liPod nano
: mémoire flash de 2 ou 4 Go, écran couleur, 42 g
- liPod shuffle : mémoire flash de 512 Mo ou 1 Go, sans écran, 22 g

L'iPod

mémoire flash mémoire flash L'évolution de l'iPod est liée à l'évolution de sa molette, qui en a fait le succès grâce à son ergonomie. La première génération d'iPod présentait une roue mécanique cerclée de quatre boutons de commande. Au centre de la roue se trouvait un cinquième bouton. Le disque dur faisait 5 Go à son lancement en octobre 2001, une version 10 Go fut également proposée quelques mois plus tard. Sur la deuxième génération la roue devint tactile (en fait, un trackpad semblable à celui des ordinateurs portables). Trois capacités étaient disponibles : 5, 10 et 20 Go. La troisième génération d'iPod, lancée en avril 2003, remplaçait toutes les commandes — roue et boutons — par des dispositifs tactiles, les quatre boutons extérieurs étant déplacés sur une ligne entre l'écran et la roue. Les iPod 3G étaient aussi plus compact que les précédentes générations. Il était disponible en 10, 15 et 30 Go puis en 15, 20 et 40 Go La quatrième génération, lancée en juillet 2004 utilisait une nouvelle roue intégrant les quatre commandes autrefois à sa périphérie. La roue est à la fois tactile (pour naviguer dans l'interface) et cliquable (pour déclencher les actions de navigation et de lecture). Les capacités sont de 20 ou 40 Go. Les iPod à écran monochrome ont disparu de la gamme en mai 2005, remplacés par les iPod photo puis vidéo.

L'iPod photo

mai 2005 Le 27 octobre 2004, un iPod photo est proposé à la vente : identique en apparence aux iPod de quatrième génération, il gère et permet de visualiser des photos sur un écran 1,8 pouces de 65 000 couleurs. Une sortie vidéo permet de les visualiser sur un écran de télévision ou d'ordinateur. Ce modèle est disponible en 40 et 60 Go. En février 2005, liPod photo
subi une importante baisse de prix (le modèle 60 Go perd près de 200 €) et le modèle 40 Go est remplacé par un de 30 Go. La dénomination « iPod photo » est abandonnée à la mi-2005 lors de la disparition des iPod « classique » à écran monochrome. Ce dernier iPod sera remplacé par l'iPod 5G.

L'iPod 5G

Le 12 octobre 2005, Steve Jobs présente la cinquième génération d'iPod, arborant un écran LCD plus grand et de meilleure qualité (2,5 pouces, 320
- 240 pixels en 65 000 couleurs) et capable de lire des fichiers vidéo. Il est aussi plus fin que son prédécesseur. Il est fabriqué dans deux versions, une avec 30 Go de disque dur (349 €), une avec 60 Go (469 €). À l'instar du tout récent iPod nano, il est disponible dans deux coloris : le blanc classique et le noir. Cet iPod a reçu de la presse Macintosh le surnom d'iPod vidéo, bien qu'il s'appelle tout simplement iPod (ou iPod 5G). L'éventail de format accessible est limité puisque s'il permet de jouer des fichier MPEG 4 ainsi que le format H.264 adopté par Apple, il est en revanche impossible de lire des fichiers de type Divx. Apple profite des nouvelles capacités video de son baladeur pour élargir l'offre disponible sur l'iTunes Music Store et propose désormais des clips musicaux, des séries TV (Desperate Housewives, Lost, etc.), et des court-métrages Pixar mais pas (encore) de films.

L'iPod mini

Pixar Lancée en janvier 2004, la version mini de l'iPod est plus fine et compacte et contient un disque dur de 4 Go de 1 pouce (contre 1,8 pouce pour les iPod classiques). Il est doté (pour la premiere fois sur un ipod) d'une molette à la fois tactile et cliquable, de 25 minutes de protection contre les sauts grâce à une mémoire tampon flash de 32 Mo . Son boîtier en aluminium anodisé est décliné en cinq couleurs métallisées (gris, or, rose, vert ou bleu). En février 2005 la gamme est mise à jour : une couleur disparaît (l'or), les couleurs deviennent plus vives, et un modèle de 6 Go apparaît. Son autonomie est également améliorée de 10 heures, passant de 8 à 18 heures. L'iPod mini a aujourd'hui disparu de la gamme. En septembre 2005, soit un an et demi après sa naissance, l'iPod mini disparaît définitivement de la gamme iPod, remplacé par son successeur, l'iPod nano.

L'iPod nano

Le 7 septembre 2005, lors d'un « Special Event » au Moscone Center à San Fransisco, Steve Jobs annonce l'iPod nano, un tout nouvel iPod doté de mémoire flash qui succède à l'iPod mini. Disponible en deux coloris, blanc et noir, il est 35 % plus fin que son précurseur. Architecturé autour d'une mémoire flash, il est disponible en version 2 ou 4 Go. L'iPod nano n'est pas aussi fragile qu'on le pense, il est fait solidement et léger pour être transporté facilement.

L'iPod shuffle

2005 Le 11 janvier 2005, lors de la Keynote de la MacWorld Expo de San Fransisco, Steve Jobs, PDG d'Apple Computer présente l'iPod shuffle, un iPod au format très petit, utilisant une mémoire flash de 512 Mo ou 1 Go. Il ne dispose pas d'écran comme tous ses prédécesseurs, mais dispose d'un atout considérable : la renommée mondiale de l'iPod, et son faible coût à son lancement (109 € TTC en France).

Les éditions spéciales

Des iPod série spéciale ont été parfois proposés par la firme (des iPod classiques dont le dos portait la signature gravée de différents artistes No Doubt, Madonna, Beck, Tony Hawk). Mais fin 2004, pour la première fois, Apple a conçu une édition spéciale à grande échelle : l'iPod U2 (rouge et noir en façade, gravé au dos des signatures des quatre membres du groupe). L'iPod version U2 dispose désormais d'un écran couleur, à l'instar de tous les iPod classiques. Cette édition spéciale disparaît en octobre 2005. Un clone est proposé par HP : il sort également des usines d'Apple, et a une livrée différente (logo HP au dos en plus de celui d'Apple et une documentation différente). Aujourd'hui, l'iPod mini et l'iPod shuffle existent aussi en version HP. Hewlett-Packard a décidé d'arrêter de commercialiser des iPods sous sa marque à partir de septembre 2005. Cet arrêt soudain est d'autant plus étonnant qu'HP venait juste de commencer depuis le 1 juillet la commercialisation de l'iPod shuffle et que ses ventes commençaient à décoller (les iPod HP atteignaient 8 % des iPod vendus à la mi-2005). En octobre 2005 Apple remet au goût du jour les iPod édition spéciale avec des iPods estampillés du logo Harry Potter et vendus avec à l'intérieur les livres audio des cinqs Harry Potter jusque là sortis.

ROCKR, L'iPhone

Article détaillé : Motorola ROKR E1

Produits tiers

Un large nombre d'accessoires (étuis, housses…) et de périphériques (enceintes, microphone, émetteur FM, télécommande infra-rouge, déchargeur de carte mémoire d'appareil-photo numérique) ont été conçus pour les iPod et iPod mini. À la fin 2004, plus de 400 accessoires pour iPod ont été recensés.

L'iTunes Music Store

L'iPod fait partie d'une stratégie d'Apple Computer visant à mettre en place une économie de la musique numérique. La société a ouvert aux États-Unis, au Canada, en Europe, au Japon et tout récemment en Australie des magasins de vente de musique en ligne, les iTunes Music Store. Ces derniers proposent des morceaux au format standard MPEG-4 AAC, mais ils sont assortis d'un système anti-copie (FairPlay) qui ne rend leur lecture sur baladeur possible que sur le seul iPod.

Parts de marché

La grande réussite de la conception de l'iPod tient d'une part dans une grande simplicité d'emploi pour un produit hautement technologique. L'iPod atteint des chiffres de vente très élevés aux États-Unis :
- sur le marché des baladeurs numériques (tous modèles confondus), l'iPod détient environ 76 % du marché (en mai 2005) ;
- les iPod à disque dur (iPod, iPod mini, iPod photo et iPod HP), détiennent 90,9 % du marché des baladeurs à disque dur (à la fin 2004) ;
- l'iPod Shuffle s'est octroyé à sa sortie près de 60 % des ventes de baladeurs à mémoire flash, alors que ce marché était déjà bien développé à son arrivée. En juin 2005, ses parts de marché sont encore de 52 %;
- l'iTunes Music Store détient 82 % des téléchargements légaux de musique sur internet. En tout, plus de 30 millions d'iPod ont été vendus (novembre 2005). L'autre grande raison du succès durable de l'iPod est le concept iPod + iTunes Music Store, vérouillé par le système FairPlay de gestion des droits numériques, qui crée des barrières à l'entrée à l'encontre de ses concurrents. ITunes Music Store est le site de musique en ligne le plus complet, et seul un iPod peut lire les morceaux ainsi achetés. Qui désire faire concurrence à l'iPod, doit en même temps monter une structure tenant la comparaison avec l'iTunes Music Store, notamment en terme de catalogue, et ne peux assurer simplement la prise en charge des morceaux de musiques achetés par son éventuel nouveau client. C'est tout l'intérêt qu'a un acteur dominant à imposer son format non ouvert. La forte domination d'Apple sur ce marché a poussé son concurrent Rio à se retirer du marché en août 2005.

Voir aussi

Liens internes


- iTunes Music Store
- Apple Computer
- iTunes

Liens externes


- [http://www.apple.com/fr/ipod/ iPod sur le site d'Apple]
- [http://www.apple.com/itunes/mobile/ ROCKR sur le site d'Apple]
- [http://fr.copypod.net CopyPod] : sauvegarde des chansons, des listes de lecture et autres données musicales (Classement, etc.) de l'iPod directement dans iTunes ou vers un dossier à choix.
- [http://www.ipod2Copy.net/ iPod2Copy] : Exportation des listes de lectures de l'iPod vers MAC ou PC.
- [http://www.ipod.fr/ iPod.fr] : site communautaire de référence (forum,news,articles,..) dédié au produit iPod
- [http://www.ipodfanatic.com/ ipodfanatic.com] : site regroupant la communauté francophone des utilisateurs de l'iPod
- [http://gtkpod.sourceforge.net/ Gtkpod] : gestionnaire d'iPod (toutes générations) sous linux.
- [http://www.xtremsoft.com/fr/xport.php xPort] : gestionnaire de copie pour iPod (toutes générations) sous MAC et PC.
- [http://www.xtremsoft.com/fr/xpodclone.php xPodClone] : Clonage rapide d'iPod vers iPod ou iPod vers disque dur.
- [http://www.kerignard.com/blog2/2005/11/encoder-un-dvd-un-film-pour-ipod-vido.html iPod Vidéo] : Encodage de films pour lire sur iPod vidéo.
- [http://ipodlinux.sourceforge.net/ Linux on iPod] : pour installer linux sur son iPod (Attention: réservé aux utilisateurs avertis)